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La petite reine contre le reste du monde

Chère madame le Maire de Paris,

Jusqu’ici, j’essayais de ne pas passer les portes de Paris en vélo. Mais voilà, nécessité fait loi et je déambule maintenant quotidiennement dans votre belle cité. C’est une expérience particulière et laissez-moi vous dire que je me sentirais plus en sécurité bâillonné, nu et enduit de marinade au milieu du tournage d’une émission gastronomique de Jackie et Michel.

La raison ? Vos parisiens conduisent fort mal, madame (je généralise si je veux), mais ce n’est pas uniquement leur faute. Tel des cafards soumis aux contraintes de leur environnement et faute de limites claires, ils s’adaptent, ils mutent. Et l’environnement madame le maire, c’est vous qui en avez la charge. Alors il va falloir s’expliquer maintenant : pourquoi les voies cyclables de la capitale sont elles si pourraves ? Au XXIème siècle, alors que nos voisins nordiques sont à donf sur le vélo et que notre pays vient de défendre le projet de la COP21, il est grand temps d’agir pour donner à la petite reine sa vraie place (ou au cheval, à la trottinette, au bouzin électrique, aux panards, etc.).

Pour cela, il faudra  peut-être limiter les nuisibles, et pas juste les diesels parce qu’on vient juste de se rendre compte qu’ils sont vilains.

Deux roues, mais plus de pollution

L’Etat a autorisé la conduite de mp3 (scooters à 3 roues) dont la motorisation est supérieure à 125 cm3… Pourquoi une telle hérésie ? Probablement pour préserver les emplois d’une entreprise qui a utilisé un vide juridique pour implanter ses machines de mort (comme avec Coyote). Choix fort judicieux qui a contribué à la croissance du nombre de scooters dans Paris et transforme la ville en une calamité pour les cyclistes et les piétons.

Aujourd’hui, les scooter parisien, c’est :

  • la possibilité d’utiliser des scooters à 3 roues de plus de 125 cm3 sans formation (nos fameux mp3),
  • l’utilisation des voies de bus (à contre-sens s’il vous plaît),
  • le barrage des sas cyclistes aux feux (« ah ben si on doit se compliquer la vie avec ça », authentique),
  • la mise en danger des cyclistes (dépassements, frôlement… Sur leurs voies réservées, tant qu’à faire),
  • la mise en danger des piétons (roulent sur les trottoirs),
  • les incivilités,
  • des comportements imprévisibles pour les voitures (sortent de moustiques en plastiques qui virevoltent de-ci de-là),
  • une pollution accrue,
  • des accidents accrus.

Alors il est peut-être temps de pousser nos amis vers les vélos électriques ou les transports en commun.

Taxi !

Personne ne sait m’expliquer ce que font les taxis sur les voies de bus. Il s’agit a priori d’une tolérance de la ville qui n’a aucun sens. Un taxi ne fait pas partie des transports en commun et n’encourage pas du tout les transports verts. Si son utilité occasionnelle n’est pas à remettre en cause, sa présence sur les voies de bus empruntées par les cyclistes l’est, elle, très légitimement. Il serait donc bien normal de retirer ce privilège qui leur est uniquement accordé « parce que sinon on fout le feu »)

Cyclistes

Les cyclistes parisiens et des grandes agglomérations sont en permanence sous pression car le danger est omniprésent. Il est donc impératif de réserver de larges bandes clairement délimitées pour les vélos et de bannir autant que se peut les engins à moteurs. Mais il est tout aussi important de les considérer comme il se doit :

https://www.youtube.com/watch?v=2xmjAt109-c

Pour être honnête, depuis le début de la rédaction de cet article, j’ai découvert le plan vélo 2017 de la ville. Un mieux, j’ai hâte de voir si ça porte ses fruits.

 

Liens :

  • Geovelo : site de calcul d’itinéraire sécurisé pour cycliste

Le vendredi, c’est short movie : Assassin’s creed Unity en vrai dans les rues de Paris

Amis fans de jeux vidéo, voici une petite vidéo mettant en scène un parkour sur le thème de Unity, le nouvel opus de Assassin’s Creed. Celui-ci se déroulera dans les rues de la ville lumière en 1789* et c’est l’occasion pour de jeunes sauteurs en herbe d’aller faire des galipettes un peu partout dans la capitale.

Attention les enfants, ne reproduisez pas ça chez vous. Mais si vous êtes tentés, assurez-vous d’être plutôt sur un toit parisien à 30 mètres de haut en équilibre précaire (sur une chaise à un pied par exemple). Ce serait dommage de vous louper et de faire profiter le monde de votre sottise. Bon visionnage. 😉

* : oui, je sais, c’est pas encore la ville lumière à la Révolution, mais lâchez moi les glaouis. 😉

On a testé : Les Saisons (restaurant parisien)

Lors de la soirée Albator du Grand Rex, nous avons confié notre destin culinaire à La fourchette qui nous a emmené un peu à l’arrache dans un restaurant situé à 15 minutes du cinéma : Les Saisons. Comme pour Linsolent, j’ai été agréablement surpris alors je me disais qu’une petite critique s’imposait.

C’est un de ces petits restaus parisien dont la façade n’est pas énorme, ne le manquez donc pas. Lorsqu’on y entre, la décoration est chaleureuse et le personnel est accueillant. Comme c’est notre première « fourchette », on nous explique aimablement comment cela fonctionne : il faut choisir un plat + dessert ou une entrée + plat hors menu pour bénéficier d’une réduction de 30%. Une fois initiés et pressés par la séance du corsaire de l’espace, nous annonçons n’avoir que 45 minutes pour manger : pari gagné (il n’y avait pas trop de monde, ça aide). Pour ma part j’ai commandé un Lièvre à la royale, pour lequel j’ai eu droit à la petite explication sur l’origine historique du met. C’était la « petite touche en plus ». Bon, Panpan était un peu cher, mais vraiment délicieux, et puis il était noyé dans notre ristourne qui nous faisait un prix raisonnable d’une vingtaine d’euros par personne (hors boissons). Et n’oublions pas le dessert : une divine tartes aux noix.

Merci Les Saisons, ça méritait bien une 794ème bonne critique sur La Fourchette. Visiteurs, vous pouvez lécher la photo ci-dessous. 🙂

Lievre à la royale (600px)
Le lièvre à la royale

Une note ? Allez, 5/5. 🙂

On a testé : Lui… Linsolent (Paris)

Parfois, il arrive, rarement, que je ne me retrouve pas chafouin devant les plats décongelés d’un menu à 30€. Et c’est arrivé à Paris en ce parfait mercredi 11 septembre. On m’a fait découvrir Lui… Linsolent, un petit restau caché rue Caulaincourt à Paris et j’ai… Comment dire… J’ai les papilles qui ont kiffé leur maman.

Les trucs à savoir : le menu change tous les jours, on ne choisit pas la cuisson, il n’y a pas beaucoup de place, c’est un restaurant français (oui madame, pas de kebab de bébé phoque ici).

Ce repas était parfait du début à la fin avec :

  • en entrée, des ravioles de Royan gratinées fourrées au fromage, chapeautées de leur foie gras,
  • en plat, une canette et sa poire avec ses petites pommes de terre
  • en dessert, un trio de crèmes brûlées.

J’ai aussi furtivement goûté au tournedos qui fond dans la bouche.

Le tout est présenté avec goût, et fait maison. L’ambiance est sympathique, la serveuse et le cuistot le sont tout autant. Ca faisait longtemps que je n’avais pas mangé comme ça. Pour finir sur une dernière note positive, le menu entrée+plat+dessert est très abordable à 26€.

Plus d’informations sur La Fourchette.

Note : kiffade / 5

Paris manga 2012

Attention, cet article est une arnaque. Autant vous prévenir tout de suite, je n’ai pas grand chose à raconter sur l’expo. 😉

Je rentre à l’instant et  je n’ai pas plus à ajouter que lors du billet rédigé en 2010 (Paris Manga, faut aimer, quoa). Par contre, une nouvelle coqueluche du web était présente, je vous laisse le découvrir sur cet article. Petite déception pour l’absence de la Sci Fi (promise sur l’affiche) et des acteurs des web séries françaises.
Bon point à noter : ils ont déménagé à Porte de Versailles et c’est bien mieux aéré.

Cette journée m’a épuisé, bonne soirée à tous 😉

La surprise de la journée. Un Arcadia entièrement fait à partir de canettes de bière. Ecolo. 😉