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Évaluer facilement son impact écologique

Il y a entre 2 et 4 français sur 10 qui ne croient pas au changement climatique. Si vous avez besoin de voir la lumière, lisez cet article. Sinon, vous vous demandez sans doute comment commencer à moins pourrir la planète. Moi aussi. Mais on a beau savoir que notre avenir sera chaque année plus compliqué, on reste des flemmards d’êtres humains. 😉

Le commencement de la démarche, c’est la prise de conscience.

Alors prenons conscience

La question est : êtes-vous un gros porc énergivore ?

Quand les choses arrivent toutes cuites dans notre bec, on ne se pose pas de question : l’eau, le gaz, l’électricité nous semblent acquis et éternels. Mais quand on doit pédaler pour allumer une ampoule, on se rend compte de l’effort à produire. Pensez donc à l’énergie nécessaire pour chauffer votre café du matin.

C’est bon, vous l’avez la prise de conscience ? Vous savez que vous consommez trop d’électricité ? Vous avez honte ? Alors on continue, place à votre auto-évaluation !

Évaluez votre propre consommation

Pour réaliser combien notre impact est important, je vous propose de passer en revue trois outils simplissimes :


Carbo est une appli qui se connecte à votre compte en banque et évalue votre nuisibilité en scrutant vos achats. C’est conseillé par la Société Générale, donc c’est assez sûr.

Le graphique ci-dessous compare (en jaune) l’impact carbone des membres au mien (en bleu).

Mon impact carbo, basé sur mon compte en banque.

Évidemment, c’est une estimation mais c’est assez représentatif : vous pouvez voir notre honteux voyage en avion crever le plafond.

Le site est ici : https://www.hellocarbo.com/


Geco Air se base quant à lui sur les données de votre téléphone et sur des services de proximité (météo, pollution…). Dans les captures d’écran ci-dessous, on peut voir qu’un quart de mes trajets se font encore en voiture, que je ne suis pas mauvais en éco-conduite et que mes déplacements du 5 septembre était mignons. Par contre, vous voyez encore une fois que le retour des vacances en avion est catastrophique.

L’appli se choppe ici : https://www.gecoair.fr/


EcoJecko : un outil de mesure de votre consommation électrique. J’ai trouvé ce petit machin assez révolutionnaire car pour moi, il apporte 3 grosses nouveautés :

  • Il n’est pas invasif et n’entraîne pas de travaux coûteux, il suffit de poser un boitier sur le disjoncteur.
  • Il utilise une IA pour distinguer les appareils qui consomment sur votre courbe de consommation.
  • Il n’est pas cher. A 199€ l’appareil, c’est presque raisonnable, par contre en location à 7,99€ / mois, c’est peanuts.

Après quelques temps, il sera capable d’analyser votre consommation et de vous proposer des pistes d’économie.


Voilà, avec ça, nous n’avez plus d’excuse pour ne pas évaluer votre consommation, que ce soit à des fins d’économies ou d’écologie. 😉

#BalanceTonPorcEnergivore

Ca chauffe sur Terre, on va tous mourir*.

* Offre soumise à condition, peut être altérée par le résultat de l’élection présidentielle 2022.

Pour camper le décor tout de suite, on ne va pas se marrer avec cet article. On va causer du réchauffement climatique et tâcher de convaincre nos amis climatosceptiques que 1. le réchauffement existe et 2. il aura des répercussions importante sur notre vie. On a beau en parler sans cesse, on sous-estime généralement ses effets ou on n’y prête carrément pas attention. J’ajoute donc ma modeste pierre au plus grand challenge qui nous attend dans le domaine : la pédagogie.

Pourquoi cet article ?

J’ai le sentiment que nous sommes dans une urgence écologique que tout le monde ignore, un peu comme un homard dont l’eau de cuisson est portée lentement à ébullition et qui meurt bêtement ébouillanté sans l’avoir senti venir. Ca m’agace.

Nous avons tous une notion de ce qu’est le changement climatique et on suppose que notre futur est parfaitement maîtrisé. On pense que l’hydrogène, les éoliennes et autres hautes technologies comme ITER seront la solution et que nous pourrons longtemps continuer à vivre comme on le fait aujourd’hui. Par exemple, on pense que la voiture électrique va simplement remplacer les modèles thermiques dans nos trajets quotidiens. On se trompe.

J’ignore malheureusement d’où vient cette image qui a fait le tour de Facebook.

C’est déjà demain.

Commençons par faire un état des lieux de ce qu’il nous arrive. 2022 voit la conjonction de plusieurs événements exceptionnels : pandémie, changement climatique, épuisement des ressources fossiles, conflits armés en Europe… C’est l’occasion de réaliser que l’équilibre de notre Société est fragile : tous ces évènement bousculent très concrètement notre vie quotidienne.

Le COVID et la guerre en Ukraine sont conjoncturels et ont déjà un impact qui vous ne aura pas échappé parce qu’il touche directement à votre portefeuille (prix du gaz et de l’essence). C’est certes temporaire, mais ça nous donne déjà une idée des effets relous d’une modification forcée de nos habitudes.

Demain, le climat et la raréfaction des ressources seront de la partie et ils sont eux structurels : les énergies fossiles ne sont plus une énergie durable (elles ne l’on jamais été). Elles s’épuisent lentement mais contribuent toujours au réchauffement climatique, réchauffement qui provoquera un petit lot de catastrophes humanitaires que l’on néglige aujourd’hui.

Réveillez vous ! © 1870 Les témoins de Jéhovah

C’est de ça dont j’ai envie de causer aujourd’hui. Si vous êtes en forme, j’aimerais bien que vous preniez le temps de lire cet article résumant ma compréhension de la chose.
Faites le sans a priori car quand j’aborde le sujet, souvent on l’ignore ou parfois on le tourne en ridicule.

Honnêtement cette incrédulité se comprend : notre économie est relativement stable depuis 70 ans. Nous consommons de plus en plus, sommes de plus en plus riches et cette prospérité ne peut s’arrêter, c’est inconcevable : « ça a toujours été comme ça, pourquoi ça changerait ? »

Et au scepticisme, ajoutons un complotisme très XXIème siècle qui annonce des fins du mondes, les illuminatis francs-maçons lézards, la terre plate creuse, etc. On finit par se demander s’il ne s’agirait pas là d’un énième complot ? Et bien même pas, vous allez voir, j’ai quelques preuves et sources.

Nous y voilà, Nous y sommes. Par Fred Vargas et la voix de Charlotte Gainsbourg.

La pandémie a eu ça de bien qu’elle m’a fait réaliser que notre mode de vie ne tient qu’à quelques fils : si un pangolin peut figer le monde et provoquer des ruées vers le PQ, il est tout à fait envisageable que notre société soit chamboulée à un moment ou à un autre par de nouveaux événements palpitants. Je suis donc allé jeter un œil à ce qui est le plus susceptible de nous arriver sur la gueule et je me suis penché sur : le réchauffement climatique.

En creusant, je me rends compte que nous ne maîtrisons pas du tout notre futur et que nous avons des connaissances minces et faussées sur le devenir de la Planète. Les médias en parlent beaucoup, mais uniquement en surface et les politiciens restent timides sur le sujet (forcément affirmer que « bientôt il n’y aura plus de voitures ou de vacances à Hawaï ! » ne fait pas vendre). Alors j’ai creusé un peu partout et ma conclusion est que si nous ne nous prenons pas en main en anticipant, la transition à marche forcée sera rude pour le monde, pour la France et pour vous.

Je n’ai pas envie d’annoncer la fin du monde, ce ne sera pas le cas. Par contre, j’aimerais que si ce n’est pas déjà le cas, vous preniez le sujet au sérieux. Il en va de notre avenir, mais aussi de celui des générations futures. Envisagez également que nous sommes sans doute la dernière génération qui vivra dans l’ « opulence ». Oui, ça peut faire un choc.

Écrire maintenant me semble d’autant plus important que le sujet est souvent masqué par une actualité plus chaude (la guerre en Ukraine) et que les élections approchent.

Source : 9gag

Écrire ce lignes, c’est aussi sortir de ma zone de confort car lorsqu’on prononce les mots « changement climatique », on s’attend à un : « Et voilà, encore un bobo-écolo-hipster-lopette qui va nous faire chier avec le thermostat alors que les vrais sujets comme le prix du diesel, il s’en tape ! »

Bah nan :

  1. je ne me tape pas de payer 2,30 € le litre, parce que moi aussi je roule à l’essence, et l’électrique c’est cher. Et plus globalement, je ne suis pas contre plus de pouvoir d’achat.
  2. je ne veux pas causer d’écologie ici pour jouer au sauveur de mère Nature, mais pour faire prendre conscience des troubles à venir. Ici, je veux énumérer quelques un des problèmes potentiels auxquels nous allons faire face, et si vous comprenez la même chose que moi, la guerre en Ukraine et votre litre de sans plomb vous sembleront peut-être bien fades.

Concrètement, qu’est-ce qui nous pend au nez ?

Bienvenue au Cybercafé Erudito sur le forum Assassin's ...

Ah ! Il y a deux grand axes d’emmerdes :

  1. Le réchauffement climatique
  2. La fin des ressources fossiles

Deux, c’est beaucoup, mais paradoxalement, leur conjonction peut inciter plus facilement les gouvernements à la transition. L’anticipation de la fin des ressources fossiles est un argument économique audible, le réchauffement moins concret l’est moins.

Détaillons :

Le réchauffement climatique n’est plus vraiment discuté

Le réchauffement fait consensus, selon le GIEC :

  • « le réchauffement du système climatique est sans équivoque »
  • « l’influence de l’Homme sur le système climatique est clairement établi »

Qui sommes nous pour remettre individuellement en question les milliers d’études scientifiques qui vont dans ce sens ?

Pour illustrer tout ça, voici un graphique de l’évolution des températures mondiales depuis 1850 :

En gris, la période pré-industrielle. Coïncidence ?

Vous pouvez constater que la hausse est bien plus rapide qu’avec un cycle naturel et que le phénomène colle étonnement à la période industrielle.

Donc, on est d’accord maintenant, ça chauffe, et il est plus que probable que ce soit à cause de l’effet de serre causé par nos émissions de CO2.

La fin des ressources fossiles

Pour faire bonne mesure, le changement climatique est accompagné de la raréfaction des gisements d’énergies fossiles. On nous a toujours dit que les puits de pétrole allaient s’assécher, mais évidemment, plus on avance dans le temps plus c’est réaliste. Et le fait de s’attaquer aux ressources contenues dans le schiste qui sont beaucoup plus dures à extraire tend à prouver que l’on a déjà bien épuisé les poches les plus accessibles. La date la plus pessimiste du déclin du pétrole se situe aux alentours de 2025, mais c’est purement théorique. Ce qui est certain, c’est que la demande va croitre. Je vous laisse tirer vos propres conclusions, notamment sur les prix.

Cerise sur le gâteau, en Europe nous avons peu de ces ressources : nous les importons. Et les importations, on le voit, sont légèrement perturbées par les conflits ou la demande concurrente. Nous sommes dépendants de la bonne volonté de pays extra-européens.

Tout cela incite notre bon vieux continent à se tourner vers l’autonomie énergétique. Quelles sont nos options ?

  • Extraire du charbon ? Sûrement pas : le charbon émet 3 fois plus de CO2 que le fioul.
  • Trouver des ressources chez nous ? On en a peu et les pays producteurs prenant conscience des enjeux climatiques stoppent même l’extraction.
  • Produire de l’électricité verte ? Pourquoi pas, mais on en produira jamais autant qu’aujourd’hui.
  • Accompagner l’électricité verte de nucléaire ? C’est une énergie qui émet peu de carbone et un peu de déchets, mais ils ont mauvaise presse. Ce sera cependant notre probable planche de salut. Malheureusement, ça ne sera pas suffisant pour retrouver le niveau de production actuel. Il faudra faire des choix.

Quels impacts ?

A présent, vous avez une idée du caca dans lequel on se trouve des contraintes qui vont s’imposer à nous. Retenez également que le réchauffement, ce ne sera pas seulement pour les autres, et ce ne sera pas juste plus de crème solaire à Saint Barth.

Lorsque la machine Terre s’emballe, c’est tout le système qui change :

Le calcul est simple : si on ne réduit pas nos émissions de CO2, la température augmente et les risques avec. Voyez ce récap issu du site du ministère de la transition écologique (qui s’il était à la solde des méchants capitalistes aurait sans doute minimisé ces chiffres déjà passablement effrayants) :

Probabilité des catastrophes en fonction de l’augmentation de la température mondiale.

A l’avenir l’image d’un port à la limite de la submersion sera plus fréquente :

Photo d’une grande marée au Crotoy. Bonne nouvelle : ces marées seront de plus en plus impressionnantes.

Les risques listés ci-dessus sont assez « directs ». Il y aura aussi des effets de bords par rebond :

  • des guerres pour la maîtrise de ressources.
  • des déplacements massifs de populations et leur accueil dans des pays plus chanceux comme la France.
  • des investissements énormes pour compenser les catastrophes climatiques.
  • etc.

Des risques très mal compris et trop peu de mesures

Ne croyez pas que les politiciens sont mieux informés que nous. Ils sont dans une logique contre productive et court-termiste pour satisfaire les « caprices » de leurs concitoyens. Eux aussi ont besoin de pédagogie. Quelques exemples qui m’agacent personnellement :

  • Berck-sur-mer refuse l’implantation d’éoliennes offshore parce que… c’est moche.
  • Plutôt que de militer pour la fin de la voiture thermique, les candidats à la présidentielle poussent vers l’allègement des taxes sur le carburant, y compris les plus à gauche. Et c’est sans parler des plus populistes qui sont à vomir de démagogie et abordent à peine le sujet.
  • Les maires ne font pas la promotion, ni même ne laissent la place aux circulations douces dans leurs villes. Pour prendre un exemple qui me concerne, Sartrouville n’enorgueilli d’avoir 16 km de pistes (et encore, souvent partagées avec des voitures ou piétons : il doit rester 1 Km de vraie piste). Naze.
  • etc.

Heureusement, il y a du positif et un peu de changement :

Mais pour l’instant on ne s’attaque pas aux problème en profondeur, notamment parce qu’on ne réalise pas le taff que la transition énergétique représente.

Est-ce que nous allons réussir à ne pas céder au populisme et à anticiper les changements ? J’espère, car si ce n’est pas le cas ça changera tout de même sans que nous soyons aux manettes pour atténuer les effets du réchauffement et des pénuries.

Les solutions

Le Monde sans fin de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain.

D’ici 2030, la France devra avoir réduit ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55% par rapport au niveau de 1990. Les solutions il faut les mettre en place ou les inventer, mais quoi qu’il arrive, nous devrons vivre plus sobrement, et non plus dans une frénésie de consommation. Nous serons donc nous-mêmes des acteurs majeurs, individuellement.

Étonnamment, la sobriété n’a pas l’air mal acceptée par les citoyens. Concrètement, ce sera :

  • de moins en moins de voyages en voitures, plus de transports alternatifs et légers.
  • la fin des voyages intérieurs en avion.
  • des circuits courts.
  • etc.

Il faut aussi que l’État nous guide et soit très pédagogue pour faire accepter les réformes nécessaires.

Pour en savoir plus, Le monde sans fin de J.M. Jancovici et Christophe Blain tente de proposer des solutions basées sur leur Plan de Transformation de l’Économie Française (PTEF).

Conclusion

Comme vous avez pu le voir, le réchauffement climatique n’est pas une lubie bidon ou un complot. Il existe, ça se joue en ce moment et on sous estime son impact. La prochaine élection jouera un grand rôle dans l’orientation de la politique écologique, réfléchissez bien. 😉

Je ne suis pas un expert climatique, je m’informe et je tire des conclusions comme vous. J’ai peut-être juste un peu plus creusé ce sujet que le pékin moyen. Vous n’êtes pas obligé de prendre ce que je dis comme argent comptant, mais dans ce cas étudiez par vous-même auprès de sources qui vous semblent fiables. En l’occurrence, les liens de cet articles pointent vers des sites variés et a priori respectables.

J’espère avoir suscité de l’intérêt et pas trop de peur, notamment auprès de ceux avec qui j’ai abordé le sujet dans la vraie vie sans grand succès. En tout cas, vous avez tout ce qu’il faut pour être convaincus maintenant. 😉

Bisous. 🙂

Config 2021 : il serait temps de se remonter un PC !

Comme tous les 7 ans, je sors du bois pour mener une petite étude sur l’opportunité de changer de PC. Mais en 2021, racheter une machine ne va pas forcément de soi et j’ai bien peur de rejoindre Jeff quand il dit de sa voix nasillarde : « nan, c’est trop tôt ».

Cet article fait suite à Config janvier 2014 : il est temps de se remonter un PC : on va voir ce qui s’est passé en 7 ans de mon point de vue amateur. Mais déjà, notez que le titre de l’article est passé au conditionnel parce que les prix sont moins intéressants aujourd’hui.

Qu’est-ce qui justifie de changer ?

Mon PC me permet toujours de jouer dans des conditions acceptables, mais j’avoue que j’ai perdu en confort sur les jeux récents. Et puis il y a eu quelques innovations technologiques sympathiques sur lesquelles je voudrais me pencher.

La puissance brute (CPU &GPU)

Si je compare les processeurs de mes configs de 2008 et 2014 à un processeur Core I5 de gamme équivalente, on obtient ce bench :

ConfigProcesseurBenchmarkNombre de transistors (approx. en millions)
2008Intel Core2 Duo E6850 @ 3.00GHz1 123291
2014Intel Core i7-4770K @ 3.50GHz7 0801 400
2021Intel Core i5-11600KF @ 3.90GHz20 088Inconnu

Faisons la même chose avec les cartes graphiques :

ConfigProcesseurBenchmarkNombre de transistors (approx. en millions)
2008GeForce 8800 GTS 512607681
2014GeForce GTX 7808 0017 080
2021GeForce RTX 306016 62117 400

On constate que la loi de Moore prend un coup dans les côtes. L’augmentation de puissance n’est plus aussi vertigineuse qu’entre 2008 et 2014. Mettre à jour sa config en 2021 n’apporte donc plus un si gros gain qu’au temps jadis.

Mais le principal argument contre un achat aujourd’hui, ce sont les prix. Entre mineurs de bitcoins et autres pandémies, le prix des cartes graphiques a bondit. Une GeForce 3060 au prix conseillé de 335€ se retrouve à 600€. Ca fait mal, et ça donne des configs milieu de gamme à 2 000€ alors qu’elles étaient à 1 500€.

Une dernière chose à considérer, c’est que les jeux ne sont pas forcément de plus en plus gourmands. Nous avons atteint une sorte de plateau où les jeux ont arrêté de demander des cartes de plus en plus puissantes et peuvent souvent se contenter de modestes PC d’après 2010. Ce que je veux dire par là, c’est qu’en 2021, attendre avant de se refaire un PC n’est pas tellement handicapant. Ma GeForce 780 fait tourner GTA ou Call Of assez bien.

Les disques durs

Si la puissance brute n’a pas bondit de façon phénoménale, ces dernières années ont accueilli des innovations bien sympathiques.
C’est le cas sur nos disques durs : en 2008, j’étais sur un disque de 500 Gos à plateau et j’ai béni l’avènement des SSD.

ConfigModèle de disqueTechnologieDébit moyen
2008Seagate Barracuda 500GoHDD – SATA100 Mo/s
2014Samsung Serie 840 EVO – 500 GoSSD – SATA500 Mo/s
2021Seagate FireCuda 520 NVMeSSD – NVMe2 000 Mo/s

Outre la vitesse des nouveaux disques, le simple fait d’être sur un SSD fait que le système est paradoxalement plus durable.
Je dis « paradoxalement » car les SSD ont un nombre de cycles d’écriture limité, mais malgré cela, avec un usage « normal » (bureautique, développement, jeu…) je n’ai pas constaté que mon SSD Sata perdait en performances. Au contraire, le fait que les données s’éparpillent (se fragmentent) ne pose pas de problème sur une puce mémoire. Il reste donc frais comme au premier jour depuis 2014. Sans compter qu’il n’y a pas de panne mécanique sur un SSD.

Comme vous le voyez dans le tableau, la principale amélioration depuis 2014, c’est la bande passante : les nouveaux disques sur PCI Express sont tellement rapides, qu’il peuvent être utilisés dans les jeux en temps réel (un sujet cher à Trivette 😉 ).
Accessoirement, ça permet aussi de copier plus vite une base de données, mais on est d’accord c’est moins rigolo.

L’écran

Aaah, l’écran. Bon, là je vous avoue que j’ai déjà craqué : j’ai acheté un Odyssey G9. La principale caractéristique du bousin, c’est qu’il fait 49′ et regroupe deux moniteurs 27′ en un seul.

Le Samsung Odyssey G9

Ici, la comparaison va être assez marquante puisque j’avais le même moniteur depuis 2008 :

Ecran de 2008Ecran de 2021
RéférenceSamsung SyncMaster 2232BWSamsung Odyssey G9
Taille22′49′
Définition1680 x 10505120 x 1440
Fréquence60 Hz240 Hz
Entrées vidéoDVI, VGAHDMI, 2x DisplayPort
ArrondiNonOui (très)

Pudiquement, je ne vais pas parler du prix, mais ça ne vaut clairement pas le coup. 🙂
C’est vraiment un coup de cœur : imaginez 2 écrans 27′ fusionnés sans la barre centrale qui sépare les écrans. Ca fait tellement d’espace en plus, sans compter la possibilité de placer des fenêtres au centre !

Et il a d’autres qualités le bougre :

  • un rafraîchissement rapide (240 Hz)
  • une compatibilité G-Sync et FreeSync
  • Pas de marquage lors du passage d’objets (ghosting)
  • Un format arrondi immersif (dire que j’avais peur de ne pas m’y faire ^^)
  • La possibilité d’afficher 2 sources en même temps
  • Diablement pratique pour les applications qui réclament de l’espace (Visual Studio, Adobe Premiere…)

Son défaut principal est dû à sa définition qui s’approche du 4K (7,4 M de pixels contre 8,3 M pour le 4K) : il faut une carte graphique performante et certains jeux un peu anciens ne sont pas compatibles avec le format 32/9ème.

Vous serez d’accord pour dire que depuis 2008, les écrans ont bien changés. 😉

« Le changement c’est maintenant » (François, quand il a reçu son nouveau G9)

La mémoire vive

Bon, là on va aller direct au plus simple, la bande passante !

ConfigType de mémoireBande passante max. (Gb/s)
2008DDR28.5
2014DDR317.0
2021DDR425.6
2022 ?DDR551.2

L’augmentation entre 2014 et 2021 suis la même courbe que les CPU et CGU dirait-on.

Côté innovation, on peut tout de même parler des des barrettes qui clignotent (sans même les fumer), mais je ne vais pas m’attarder dessus.

L’alimentation

Il y a eu aussi des améliorations en matière d’alims sur la consommation. Croyez le ou non, il existe maintenant des alimentation certifiées 80 Plus qui ont un rendement de 90%.

Le lecteur / graveur Blu-ray

J’ai très peu utilisé mon lecteur Blu-ray depuis 2014, et même pas pour lire des Blu-rays. Le temps de la dématérialisation est venu. 🙂

La carte mère

Alors là, je vous avoue que je ne vois pas de grosse évolution sur les cartes mères. A part (là aussi) des ports pour coller des leds…

Comparons !

Voyons les prix d’un matos neuf :

MatérielJanvier 2014août 2021Prix (€)
ProcesseurIntel Core I7 4770KIntel Core i5 11600KF300
Mémoire viveG.Skill PC19200
16Go DDR3 (2x8Go)
DDR4 3200 MHz (2x16Go)200
Disque durSamsung Serie 840 EVO – 500 GoSeagate FireCuda 520 NVMe – 1 To200
Carte graphiqueGeForce GTX 780GeForce RTX 3060620
Carte mèreGigabyte GA-Z87X-D3HASUS TUF Gaming B560-Plus WIFI200
VentiradNoctua NH-U12S?60
AlimentationSeasonic Platinum Modulaire 660WSeasonic Core 80+ GOLD100
EcranN/AN/A
Lecteur BluRay / Graveur DVDRR
SourisRazer TaipanR
ClavierRR
BoitierRBe Quiet Silent Base 601150

Et le grand total est : 1830 € hors écran, et avec pas mal de recyclage.

Pas besoin de brainstormer trop longtemps pour le verdict : je vais attendre encore un peu.
Plusieurs raisons à cela : les prix vont baisser (j’espère), la différence de performance n’est pas encore assez marquante pour upgrader, et je viens d’acheter un G9 (il me reste un rein et il parait qu’on vit assez mal sans).

Portez-vous bien et à bientôt peut-être. 😉

Edition du 19/09/2021 :

Je vais ajouter deux choses :

Tout d’abord, quand je dis que ma carte est tout à fait capable de faire tourner des jeux récents, c’est vrai. Mais dans une certaine limite. Par exemple, le jeu Death Stranding exige une carte graphique physiquement compatible DirectX 12 alors que la 780 est DirectX 11. Point de salut sans patch.

Ensuite, il faut savoir que la DDR4 sera bientôt remplacée par de la DDR5 deux fois plus rapide (j’ai mis à jour le tableau). C’est vraiment conséquent, même si j’ai du mal à percevoir l’impact direct sur les performances en jeu.

Juste une anecdote sur une conne

En septembre, j’ai eu un « incident » et j’avais pris note des circonstances au cas où j’aurais eu besoin de m’expliquer dans un commissariat. Depuis, je me suis dit que j’allais partager ce qui m’était arrivé car c’est une anecdote qui met en évidence deux facettes de nos personnalités : le gentil samaritain et le trou d’cul décérébré.

Un jour de septembre, je croise une femme en pleurs sur la route. Je lui demande si tout va bien : ben non, évidemment, question con. Une personne en voiture a fait pression sur elle pour qu’elle s’écarte de la rue étroite et sous la panique sa voiture a heurté un poteau. La colonne de direction a lâché, rien de grave, mais elle est sous le choc.

Un monsieur (que nous appellerons Jean) qui était derrière moi dans sa voiture me rejoint et parvient à déplacer la voiture de la femme. Nous entreprenons ensuite d’ouvrir le capot (oui, c’est pas si facile). J’ouvre la porte conducteur qui donne sur la rue pour chercher le loquet. A ce moment, une voiture arrive et invective Jean pour qu’on se pousse, sa conductrice est pressée, elle fait la sourde oreille, et elle doit « aller cherche un enfant »* (tout ça pour ensuite rester 10 minutes sur le parking qui est à 20m…). Je suis toujours derrière la porte de la voiture immobilisée, la dame se montre agressive. Jean hausse le ton en réponse. La dame avance et fait mine de vouloir pousser la porte derrière laquelle je suis, je la ferme, je me relève pour éviter qu’elle fonce dans la porte sans me voir et demande « un peu de politesse », la dame accélère brutalement : la voie est étroite, elle me percute avec sa voiture et s’en va se garer chez elle. Normal.

M’ayant bousculé en voiture, je la menace d’appeler la police. En réalité, on a d’autres chats à fouetter et je veux juste lui faire comprendre que son comportement est dangereux avant de retourner auprès de la personne accidentée. Cependant, la propriétaire de la voiture appelle, elle, réellement la police, indiquant une voie de fait sur sa voiture : son rétroviseur serait cassé. J’ai une photo qui montre que ce n’est pas le cas (je l’avais prise pour identifier la gentille madame en cas de plainte, parfois j’ai de bonnes idées). Cela dit, si la voiture est abîmée, c’est peut-être du fait de sa carrosserie qui me poussait contre la voiture en panne… Pardon.

Et c’est bien dans les situations de crise qu’on aperçoit la nature des gens. Petit échange :
Moi : et bien franchement, si on vous voit sur le bord de la route, on ne viendra pas vous aider.
Elle : et bien moi, si je vous vois dans un lit d’hôpital, je vous laisserai crever !
La dame est aide soignante, vous le croyez ça ?

Une voiture de police en civil arrive, nous sommes à 4 à expliquer aux agents chacun de notre côté nos versions qui concordent. « Ce n’est pas du tout ce qu’on nous a dit » nous confiera un agent à propos de la propriétaire qui semble connue pour son zèle : elle nous a dénoncé comme ses agresseurs. Moi, autant de culot, ça m’impressionne.

La police repart après avoir pris nos identité et un échange très cordial. Nous attendons la dépanneuse et repartons tous de notre côté. Fin !

Donc voilà, ces gens existent, ils sont cons, méchants, ils peuvent même avoir gain de cause parfois. Mais aller, on va se dire que pour une connasse, il y a 3 personnes qui s’arrêtent pour aider.

* : rappelez vous cet article : L’enfant Joker m’emmerde (oui, lui aussi)

La SNCF, les voyageurs et l’empathie

Hello les gens ! Comme d’hab, pas le temps d’écrire sur le blog, mais je voulais vous raconter une tite anecdote. Vous connaissez mon amour immodéré de la SNCF, que ce soit l’entreprise ou ses cheminots ? Et bien ils ne m’ont pas déçu aujourd’hui, mais non : je ne vais pas vous bassiner avec les grèves là tout de suite.

Ce matin, il fait beau. Il y a encore 3 trains sur 4 sur ma ligne 2 jours après la grève mais je ne me pose plus de questions (je subis). Les conditions sont remplies pour prendre mon VTT et filer vers la gare, ce que je fais. Le train part à l’heure, j’ai de la place. Je note juste que la position des voitures « vélo » n’est jamais indiquée et qu’il est toujours difficile d’anticiper leur emplacement. Sinon, ça va, je ne râle pas trop. 🙂

Arrivé en gare d’Argenteuil, une dame crie : « Une dame fait un malaise, tirez le signal d’alarme ». Le temps de réaliser, un homme tire sur la poignée. Le signal reste abaissé, on attend qu’une voix rodée nous appelle et nous demande ce qu’il se passe. Il remonte et rien. Je tire à nouveau sur le signal : il remonte, toujours personne. Impossible de joindre le pilote de l’engin pour lui demander d’appeler les secours.

Un voyageur appelle les pompiers. Plus tard j’entendrai à la radio : « les voyageurs ont déjà appelé les pompiers, pas la peine de les contacter ». « Déjà », ben putain !

Un « gilet rouge », arrive en courant (enfin en trottinant). Je suis sorti avec le vélo, j’assiste à la scène de l’extérieur. Il n’est pas formé aux premiers secours, ses collègues arrivent : aucun geste pour aider ni même rassurer, rien : il reste vissé à son talkie.

Une dame crie dans le train pour trouver un médecin ou une infirmière : personne. Une secouriste accourt.

J’entends à la radio : « est-ce que le voyageur qui a fait un malaise est toujours dans le train ? ». Que personnellement, je comprends par : « ils ont évacué la personne, qu’on puisse faire repartir le train ? »

Avant l’évacuation, le temps de faire les soins & co, 30 minutes doivent s’écouler. En vélo, je ne peux pas prendre les autres Transiliens bondés. Six personnes sont sur le quai à côté de moi : elles sont venues exprès pour assister béatement à la scène (imaginez, la bouche ouverte).

Les pompiers évacuent. Je remonte dans le train, et je fais le point sur ce qu’il vient de se passer.

Il s’agit d’une histoire comme ça doit arriver souvent dans les gares parisiennes. Mais ça n’empêche pas l’empathie, l’information, la formation au secours, le respect des passagers. J’ai été impressionné par la passivité des agents. On va probablement me dire que tout est bien conçu et que je n’ai vu que la partie émergée de l’iceberg, mais fuck, j’aimerais pas avoir un problème dans un train !

Les choses à ne pas mettre dans ton CV

Dans un précédent article, je m’étais amusé à lister les défauts mythos des entretiens d’embauche. La plupart des gens avaient pour qualité la plus courante « la rigueur », et comme défaut, « le perfectionnisme »… Je ne sais pas pourquoi on continue à poser ce genre de questions en sachant que personne ne révélera jamais son pire défaut : « Hmm, je ne peux m’empêcher d’arracher les yeux de petits animaux avec des cuillères. Oui, c’est un défaut professionnel car j’aime aussi le faire pendant les heures de travail. Tiens, je vois que vous avez un chaton ? ».

Pour vraiment comprendre les candidats, il faut lire les CVs. Et là, on se rend compte de leur vrai potentiel :

On avait effectivement demandé un informaticien généraliste

Expérience professionnelle :
Cueilleur de cerises
Employé mise en rayon
Installateur TV
Manutentionnaire.

On aurait préféré C#

Mes points forts :
– Permis B.

Le suédois du sud

Nationalité : Suédois
Langues : courant : arabe, français, notions : suédois
Numéro de téléphone : +216… (indicatif de la Tunisie)

Le bon traduiseur

j’aimerais mettre en œuvre […] mon rigueur et précision en tant que traducteur technique […]. Je vous invite à consulter mon site professionnel, que j’ai conçu de A à B

Effectivement, on s’est bien rendu compte que le site a été conçu de C à Z par quelqu’un d’autre.

Nan, t’auras rien comme ça

Me suis senti obligé de le corriger :

et je veut des renseignement sur ce sujet.
et je veuxsouhaiterais des renseignements sur ce sujet.

Non, ce que tu veux vraiment c’est un cours de français.

La Terre est plate (si si)

Prenez le temps d’imaginer quelques instants que ce que l’on vous apprend à l’école est faux. Ouvrez votre esprit, soyez réceptif à des idées déviantes qui pourraient vous sembler saugrenues au premier abord : acceptez en particulier que la Terre puisse être plate.

Remarquez maintenant que vous n’avez jamais vérifié vous-même qu’elle était un globe. Vous avez été modelés pour croire sans jamais être critique à l’égard de la sacro-sainte Science. D’ailleurs, avez-vous déjà vérifié les calculs des scientifiques ? Vous n’avez pas vous-même de preuve de l’alunissage de l’Homme n’est-ce pas ?

Ca y’est, vous vous posez des questions, c’est un bon début. 😉

L’éveil

L’Internet libérant l’information, vous avez peut-être eu l’opportunité de visiter l’un de ces sites qui tentent de dévoiler la vérité aux masses abruties par l’information scientifique. Ils abordent de nombreux sujets qui nous amènent à douter de ce que l’on tient pour acquis :

  • L’Homme a marché sur la Lune ? Bullshit, c’est un film de Universal Studio !
  • La Terre est ronde ? Et ta mère ?
  • Les aliens ? Tous ces films (Iti, Star Traique…) sont des documentaires visant à faire accepter leur existence pour le jour J !
  • Les reptiliens ? Ils attendent leur heure dans les vivariums de Jardiland !
  • L’énergie infinie ? L’avenir que les groupes pétroliers tentent de nous voler !
  • La Terre creuse ? Jules Vernes et The Rock avaient tenté de nous prévenir !
  • Le Président ? Un reptilien illuminato-maçonnique dont le but est de nous contrôler !
  • Les chemtrails ? Des déchets d’hôpitaux balancés dans le ciel par les avions.
  • La Matrice ? Vous y êtes ! Prenez la pilule bleue (oui, c’est ça, le xanax).

C’est vrai, quand je laisse ça pèle-mêle, ça semble sot. Mais pourquoi ne pas porter un peu d’intérêt à ces théories ? Après tout, faire preuve d’ouverture d’esprit permet toujours (enfin souvent, parfois… Enfin c’est arrivé…) d’apprendre des choses. Regardez, ça a bien marché avec les véganes… 😉

Bande annonce :

https://www.youtube.com/watch?v=JKPwtDjzJMI

Aujourd’hui, on va se concentrer sur la théorie de la Terre plate. Voyons de quoi il s’agit.

Depuis toujours, nous cherchons à comprendre notre environnement. Naturellement, en jetant un premier coup d’oeil à droite et à gauche, on pense d’abord que la Terre est plate et on imagine son petit monde en fonction. Mais assez vite, des « scientifiques » comme Pythagore se penchent sur la question, observent le monde et commencent à conclure que la Terre pourrait bien être ronde. Nous sommes alors en 500 avant J.C. et comme dirait feu Steve, « c’est une révolution ». Et le problème des révolutions, c’est que ça fait chier : quand vous avez déjà tout bien rangé et qu’il faut tout recommencer, tout le monde n’est pas prêt à suivre.

Cette guéguerre se poursuit inlassablement à travers les âges pour finalement s’essouffler à la fin du XXème siècle avec la présentation de preuves scientifiques « irréfutables » d’une Terre « globique ». Voilà, c’est terminé, un camp a enfin gagné. Pourtant, le feu se ravive en 2004 « grâce à » Daniel Shenton qui ressuscite l’organisation « Flat Earth Society » grâce à Internet. Et vous le savez, Internet est un fabuleux vecteur de communication qui permet de partager sa connaissance, qu’elle soit bonne ou… très bonne.

Nous voici donc avec le retour des débats qui aujourd’hui ne portent plus sur un échange d’arguments et de preuves mais sur le fait que la « Science » nous ment éhontément pour nous cacher la Vérité vraie.

Pourquoi nous le cacher ?

Pourquoi ? Les puissances maçonniques ont leurs raisons :

  • Pour maintenir une certaine légitimité. Car pendant la guerre froide, les gouvernements ont monté de toutes pièces le premier alunissage. Ils auraient eu l’air bien cons perdu leur légitimité ensuite à expliquer qu’il ne pouvait pas aller sur la Lune parce que « y’a un dôme qui les en empêche ». Imaginez l’effet dévastateur qu’une telle révélation aurait eu sur vous, pauvre créature apeurée.
  • Pour cacher la vérité de la Bible. Probablement pour la décrédibiliser, mais j’avoue je ne sais pas trop pourquoi.
  • Pour la puissance et l’argent ! En siphonnant le budget d’un prétendu programme spatial et en interdisant au monde de profiter des ressources de l’Antarctique, on garde tout pour soi comme de bons petits grippe-sous. Bon, il faut quand même prévoir un budget com’ pour falsifier des photos et vidéos de la NASA mais ça a l’air avantageux quand même.

Et concrètement, ta Terre plate elle ressemble à quoi ?

Une hypothèse de Terre plate.

Pour commencer, tout le monde n’est pas vraiment d’accord sur la composition de notre univers… On sait juste, essentiellement grâce à quelques expériences personnelles, aux textes saints (bien plus fiables qu’Internet) et à une grande capacité à douter que la Terre est plate, point. Cela dit, un consensus semble se dégager : l’Antarctique ne serait pas un continent fini qui flotterait sur un pôle sud imaginaire, mais une haute barrière entourant nos continents.

Carte de la Terre plate dessinée par Orlando Ferguson en 1893.

Dés lors, il serait impossible de s’aventurer trop loin car en s’éloignant du soleil qui survole notre disque, car fait pas chaud. Mais en théorie, avec un bon Damart, on devrait pouvoir trouver d’autres « bassins aliens ». Allez savoir d’ailleurs si ce n’est pas déjà le cas.

Des preuves !?

Mais mon jeune ami, des preuves il y en a à foison. Cherche donc « Terre plate » dans Google ! Petit florilège :

Le logo des Nations Unies ressemblent à la vraie Terre (la plate)
Un clin d’œil ironique de l’ONU qui signifie en gros qu’ils vous entubent depuis 1945.

Le drapeau de l’ONU.

Les photos sont trop facilement manipulables pour croire que celles de la NASA sont réelles.
Regardez nos preuves à nous :

Une preuve exempte de tout montage.

La gravité est une supercherie !

Souvent, les platistes nient l’existence de la gravité. Il s’agit tantôt d’une histoire de pression tantôt d’une accélération continue du plateau terrestre. Quoi qu’il en soit, la gravité c’est n’imps’.

De ce fait :

  • il est impossible que le centre d’attraction de la Terre soit situé en son noyau.
  • La gravité ne peut donc être que verticale en un point du globe, ce qui fait que les océans ne peuvent pas tenir sur les côtés, ils devraient couler.

La gravité, c’est nawak.

Démonstration par un intellectuel qui prend un vol avec un niveau à bulle…

Selon lui, sa bulle devrait aller d’un côté en suivant la courbure de la Terre. Mais non ! Complot. COMPLOT DE LA BULLE ! Ce serait si simple si on pouvait parler de gravité, mais du coup non et pof, complot.

La terre, la lune, les planètes

L’Univers visible serait un dôme. Les planètes seraient des textures sur ce dôme et même la Station Spatiale Internationale serait une projection de la NASA dessus.

Quant au soleil, ce serait une sorte de spot accroché à la voûte céleste. Et s’il se couche à l’horizon c’est un simple effet d’optique. Cocasse quand on sait que le même « effet d’optique » est vu comme un complot lorsqu’il est utilisé pour justifier que la Terre est ronde.

Le soleil sur une Terre plate.

 

 

Les gouvernements nous mentent !

Entre deux mensonges sur Roswell et le glyphosate, les Etats prennent quand même le temps de fomenter des histoires dignes de vicieux Netflix, dans le but de nous faire croire que la Terre est toute rondelette. Sont pleins de ressources les salauds, car maintenir le mensonge du Globe nécessite une coopération internationale jamais atteinte ainsi qu’un budget colossal (surtout que la NASA publie des dizaines de médias chaque jour). Ca serait probablement plus simple d’admettre leur crime une fois pour toute via un tour de passe passe façon série de science-fiction : « ça alors, maintenant y’a un dome alors qu’avant y’en avait pas ! Etonnant, non ? »

Ici, pas vraiment besoin de preuve, tout le monde sait que le gouvernement te ment et te surveille (il sait pour cet onglet porno, il sait…).

L’horizon est plat !

Bon, ben là c’est irréfutable, rien à ajouter… A part peut-être que la Terre est vaste. Ce n’est pas parce que tu ne perçois pas la courbure qu’il est plat.

Des scientifiques eux-même affirment que la Terre est plate

Oui, bon, la proportion doit être la même que ceux qui ne sont pas d’accord avec le changement climatique. Mais un jour on se rendra compte qu’ils avaient raison (ou pas).

Des vidéos sur Internet !

Vu que le retour des platistes est dû à Internet, il est bien naturel qu’ils citent sans arrêt YouTube. Le problème est toujours le même : on remet en cause la crédibilité de ce qu’on apprend à l’école (ce qui est bien) pour accepter sans vérifier les théories aux provenances obscures. Généralement, leurs raisonnements se tiennent à peu prés si l’on ne creuse pas, mais assez vite, à part une volonté farouche de croire, je ne comprends pas ce qui peut bien les convaincre.

Au final…

Le platiste reproche à la Science d’être biaisée et ne tient aucun compte de cette biatch (à part pour poster des vidéos sur YouTube, là, la science c’est bien). Il avance donc des preuves qui ne sont jamais vérifiées scientifiquement. Il vous demande juste d’y croire… religieusement.

On se retrouve alors dans un état assez marrant dans lequel :

  1. les preuves affûtées au fil des ans des scientifiques ne sont que des « montages grossiers »
  2. les arguments platistes…
    • n’ont pas besoin d’être prouvés (Dieu Inside),
    • sont vérifiés par des démonstrations approximatives,
    • sont des théories (mais déjà meilleures que celles de « concons » comme Darwin) donc on n’a pas encore toutes les clés

Preuve qu’il n’y a pas de satellites.

En gros l’argumentaire c’est un peu :

Hmm, le soleil c’est un spot lumineux, pourquoi ? Parce que ça nous arrange, Dieu est d’accord. Et aussi, ta gueule.

Du coup, ça donne des modèles de Terre plate très rigolos avec des dômes, des fuites d’eau, des projections nocturnes de l’ISS, des murs façon Game of Thrones, etc. Difficile de justifier tout ça, sauf à avoir la foi bien accrochée.

Comme vous le voyez, je ne suis pas très convaincu. Autant mettre en question le « système » c’est bien, autant se montrer aussi léger avec les arguments, c’est dommage. Vous pouvez mieux faire les gars. 🙂

 

 

Brancher un vieil ampli sur une TV récente.

Je ne suis pas un spécialiste, mais je vais partager mon montage pour la simple raison que je n’ai pas trouvé exactement les informations que je souhaitais sur le Grand Internet.

Déjà, faisons le point de l’installation, nous avons :

  • Un lecteur BluRay
  • Une TV récente
  • Un ampli Dolby Digital / DTS des années 2000
  • Un kit d’enceintes en colonnes

Tout irait pour le mieux si l’ampli était une de ces bestioles récentes blindées de ports HDMI. Dans ce cas, vous brancheriez le lecteur BluRay en HDMI à l’ampli puis l’ampli à la TV et on n’en parlerait plus. Mais voilà, on va devoir se tordre un neurone pour comprendre comment avoir enfin son home cinéma 5.1. 🙂

Les branchements

Notre ampli est un beau dinosaure, un Yamaha RX-V440RDS qui ne possède pas moins de 0 ports HDMI (pas plus non plus) : il va donc falloir le connecter à l’ancienne. C’est alors notre TV qui va servir de concentrateur et sur laquelle on va brancher tous les ports HDMI.

Le cul de l’ampli, sans port HDMI mais avec 6 entrées RCA, une entrée numérique coaxiale et surtout une entrée optique.

Tout d’abord, la partie classique : on branche les périphériques (ici juste le lecteur BluRay) sur la TV en HDMI.

Ensuite, la partie moins évidente : brancher la TV à un ampli. Ce dernier ne dispose que d’une entrée un peu moderne et commune avec la TV : une entrée optique (TosLink), c’est donc elle qui sera notre planche de salut. Pensez donc à vérifier vos propres entrées / sorties.

Voilà, c’est branché, on va s’occuper maintenant de la partie rigolote : les formats audio et les contraintes techniques !

BitStream et PCM

Ces noms barbares désignent des modes de transmissions audio sur vos liaisons (HDMI, optique…). Détaillons :

Le PCM

En numérique, l’audio est… numérisé et le PCM est un format plutôt brut de numérisation audio, sans compression. Par conséquent, il occupe pas mal de place.

Le BitStream

Le BitStream est un flux de données tel qu’il est enregistré sur la source, et la source est rarement en PCM : sur les BluRay, les données audio sont la plupart du temps compressées en Dolby Digital ou le DTS pour gagner de la place.

Choisir son format

Entre le PCM non compressé et le BitStream qui fait transiter DTS ou Dolby, que choisir ?

Pour la liaison BluRay HDMI vers TV ?

D’après ce que j’ai lu, je dirais peu importe, c’est au feeling car le HDMI supporte les deux formats : soit vous transmettez le PCM et donc des données décompressées à la TV, soit du BitStream et ce seront les données natives du BluRay qui transiteront. Ecoutez et faites-vous votre idée.

Et pour la liaison optique entre la TV et l’ampli ?

Un câble HDMI 2.0 sait transmettre des données à la vitesse fulgurante de 18 Gbps par seconde. Un câble optique Toslink est à 250 Mb par seconde, soit 72 fois moins rapide.

Sachant cela, voyons si un signal PCM gourmand peut passer par un câble optique. Partons sur un très bon son en 7.1 (donc 8) canaux en 192 Khz 24 bits (un CD étant en 44,1Khz 16 bits). Ca nous donne 8 canaux x 192 000 Hz x 24 bits = 368,64 Mbps. Yep, on est manifestement au-dessus des 250 Mbps.
La solution qu’ont trouvé les constructeurs ? Conserver le format PCM, mais le « downgrader » en stéréo. Naze, on oublie tout de suite. Notre dernier espoir : le BitStream. La TV transmettra donc un format compressé en Dolby / DTS à votre ampli.

Super, mais les formats aussi ont changé !

Dans les années 2000, on écoutait nos DVD en Dolby Digital ou DTS 5.1 et ce sont les formats gérés par notre vieil ampli.

Evidemment, les normes ont évolué et on trouve désormais du Dolby True HD et du DTS HD Master qui sont (ô joie) généralement rétro-compatibles. Pour citer un forum :

  • L’ampli décodera seulement le DTS core du DTS HD donc tu te retrouveras avec une piste DTS plein débit déjà très bien.
  • Avec le Dolby Digital True HD si le Dolby Core est dedans tu te retrouveras avec du Dolby 5.1 AC3, sinon ce sera en stéréo.

En gros, dans la plupart des cas vous conservez le son multi-canal.

Est-ce que ça ne vaudrait pas le coup d’investir dans un ampli neuf ?

Je ne sais pas vraiment, mais j’ai lu que la différence de qualité sonore n’est pas très flagrante entre du DTS et du DTS HD. Il faut déjà un bon équipement pour s’en rendre compte. En revanche, un ampli neuf vous évitera les prises de tête des formats puisque :

  1. Le débit HDMI est suffisant pour transmettre tous les formats.
  2. Il suffit qu’un des périphériques sache décoder les pistes audio pour envoyer le signal PCM à l’ampli.

Personnellement, je vais rester sur mon sympathique ampli. Juste parce que ça m’évite de dépenser 300 boules dans un nouveau. 😉

Peut-on rire de tout ? Finalement, on a la réponse.

Ouuuh, ça fait longtemps que je n’ai pas posté d’articles. Mais je sors du bois juste pour vous faire part d’un léger agacement.

Pour commencer, je vous laisse lire ces articles (ou mes… résumés) :

Un livre pour enfants de Michel Cymes accusé de sexisme

Ces jours-ci, on nous explique un peu partout que le gentil docteur de France Télévision (celui qui vous explique contrairement à Doctissimo que votre herpes n’aura pas raison de vous) est sexiste et raciste (probablement aussi un affreux négationniste qui se touche devant des foetus morts, mais c’est juste sous-entendu). Pourquoi ? Parce qu’il a écrit 12 lignes sur le zizi et seulement 4 sur la zézette. C’est bien la preuve que le sexisme est partout, même dans la bouche d’un médecin encensé. Partout ! Et encore, je ne vous parle pas de mon enfoiré de correcteur orthographique qui reconnaît « zizi », mais pas « zézette » (#complotMasculin).

Accessoirement, c’est aussi très raciste car un enfant noir a un braquemart non dissimulé ! Et pourtant, on ne vous parle pas de taille hein, juste d’érection.

En entrant dans la salle, jamais je n’aurais cru possible de pleurer devant une comédie française mais la dangerosité de ce film a réussi cela.

Le second article porte sur un film dont le « héros » est Kev Adams. Je sais, je sais, intuitivement déjà, vous sentez que ça va mal se passer. Et vous ne savez pas à quel point vous êtes dans le vrai car le film contient… des blagounettes sur le viol. Je cite la presse qui cite le film :

Je te parlais du viol cool. Pas du viol triste où ça chiale, ça crie, ça porte plainte.

La phrase sous-entend que le viol peut être cool et pour citer l’article du Huff :

L’humour noir, surtout pour ce type de sujet, est une arme à manier avec précaution et délicatesse.

Selon ses détracteurs, le film aurait dû retenir ses mots au nom d’une certaine pudeur et d’un certain respect. On ne se moque pas du viol nom de Dieu !.. Et on ne prononce pas le nom de son Seigneur en vain non plus, damned.

Et bien, je ne suis pas d’accord, moi.

Commençons par un « disclaimer » : je ne cautionne ni le viol, ni le racisme, ni le sexisme, et plus trop la pédophilie (je suis du Nord, ne m’en demandez pas trop tout de suite).

Je comprends très bien que les personnes concernées par l’un de ces sujets soient touchées. Mais faut-il pour autant censurer les blagues limites (toutefois légales) et monter au créneau pour un livre pour enfant qui me semble à moi (vil mâle cisgenre) bien innocent. Vous auriez pu ameuter les gens sur un sujet qui prête moins à débat comme l’excision, là j’aurai eu moins de doutes…

Cela dit et en ce qui me concerne, je veux pouvoir faire des blagues sales, vulgaires ou choquantes, et ce même sur Internet. Je veux pouvoir compter sur l’intelligence et le recul des gens. Il y a de toute façon toujours un sujet qui choque quelqu’un : il y a toujours une personne qui s’attristera quand on parlera de chatons car le sien sera mort coincé dix longues minutes dans le garde boue d’une Lada.
Et puis on n’échappe pas à la violence : les manuels d’histoire sont violents, la réalité aujourd’hui en Syrie est violente, les dessins de Charlie Hebdo sont violents. Et il y aura toujours des médecins dégueulasses qui donneront plus de description aux pénis qu’aux frifris (alors pour équilibrer venez tous vous instruire sur le vagin ici).

Vous ne pensez pas qu’un Coluche aurait du mal à vivre de son humour aujourd’hui ?
Spi. Défenseur du droit à l’humour noir.
…Tiens, je vais aller voir ce que fait Timsit en ce moment.

Quelques exemples ajoutés au fil de l’eau :

 

 

La petite reine contre le reste du monde

Chère madame le Maire de Paris,

Jusqu’ici, j’essayais de ne pas passer les portes de Paris en vélo. Mais voilà, nécessité fait loi et je déambule maintenant quotidiennement dans votre belle cité. C’est une expérience particulière et laissez-moi vous dire que je me sentirais plus en sécurité bâillonné, nu et enduit de marinade au milieu du tournage d’une émission gastronomique de Jackie et Michel.

La raison ? Vos parisiens conduisent fort mal, madame (je généralise si je veux), mais ce n’est pas uniquement leur faute. Tel des cafards soumis aux contraintes de leur environnement et faute de limites claires, ils s’adaptent, ils mutent. Et l’environnement madame le maire, c’est vous qui en avez la charge. Alors il va falloir s’expliquer maintenant : pourquoi les voies cyclables de la capitale sont elles si pourraves ? Au XXIème siècle, alors que nos voisins nordiques sont à donf sur le vélo et que notre pays vient de défendre le projet de la COP21, il est grand temps d’agir pour donner à la petite reine sa vraie place (ou au cheval, à la trottinette, au bouzin électrique, aux panards, etc.).

Pour cela, il faudra  peut-être limiter les nuisibles, et pas juste les diesels parce qu’on vient juste de se rendre compte qu’ils sont vilains.

Deux roues, mais plus de pollution

L’Etat a autorisé la conduite de mp3 (scooters à 3 roues) dont la motorisation est supérieure à 125 cm3… Pourquoi une telle hérésie ? Probablement pour préserver les emplois d’une entreprise qui a utilisé un vide juridique pour implanter ses machines de mort (comme avec Coyote). Choix fort judicieux qui a contribué à la croissance du nombre de scooters dans Paris et transforme la ville en une calamité pour les cyclistes et les piétons.

Aujourd’hui, les scooter parisien, c’est :

  • la possibilité d’utiliser des scooters à 3 roues de plus de 125 cm3 sans formation (nos fameux mp3),
  • l’utilisation des voies de bus (à contre-sens s’il vous plaît),
  • le barrage des sas cyclistes aux feux (« ah ben si on doit se compliquer la vie avec ça », authentique),
  • la mise en danger des cyclistes (dépassements, frôlement… Sur leurs voies réservées, tant qu’à faire),
  • la mise en danger des piétons (roulent sur les trottoirs),
  • les incivilités,
  • des comportements imprévisibles pour les voitures (sortent de moustiques en plastiques qui virevoltent de-ci de-là),
  • une pollution accrue,
  • des accidents accrus.

Alors il est peut-être temps de pousser nos amis vers les vélos électriques ou les transports en commun.

Taxi !

Personne ne sait m’expliquer ce que font les taxis sur les voies de bus. Il s’agit a priori d’une tolérance de la ville qui n’a aucun sens. Un taxi ne fait pas partie des transports en commun et n’encourage pas du tout les transports verts. Si son utilité occasionnelle n’est pas à remettre en cause, sa présence sur les voies de bus empruntées par les cyclistes l’est, elle, très légitimement. Il serait donc bien normal de retirer ce privilège qui leur est uniquement accordé « parce que sinon on fout le feu »)

Cyclistes

Les cyclistes parisiens et des grandes agglomérations sont en permanence sous pression car le danger est omniprésent. Il est donc impératif de réserver de larges bandes clairement délimitées pour les vélos et de bannir autant que se peut les engins à moteurs. Mais il est tout aussi important de les considérer comme il se doit :

https://www.youtube.com/watch?v=2xmjAt109-c

Pour être honnête, depuis le début de la rédaction de cet article, j’ai découvert le plan vélo 2017 de la ville. Un mieux, j’ai hâte de voir si ça porte ses fruits.

 

Liens :

  • Geovelo : site de calcul d’itinéraire sécurisé pour cycliste