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Si vous tenez à votre chien, tenez le en laisse !

Ma vie est une aventure à côté de celle de Bear Grylls, alors je vais vous en raconter une tranche ! Non bah, en fait c’est juste pour vous sensibiliser, amis propriétaires de trucs à quatre pattes.

Hier après le taff, je rentre en vélo comme d’hab le long des quais de Seine. C’est vachement bien d’avoir un petit chemin de terre verdoyant qui me permet d’éviter les grandes routes dangereuses qui puent, mais c’est mal éclairé et manifestement pas sans danger. Je me sentais en forme alors je roule à bonne allure. Il fait noir, mais j’ai un phare avant suffisamment puissant pour anticiper la présence des gens. Malheureusement, ce n’est pas suffisant pour les chiens foufous.

J’entends des cris qui rappellent des chiens (qui se sentaient visiblement peu concernés) quand d’un coup, sortent deux lévriers d’un fourré. Dans ma tête, je me dis : « nannnn, sans déconner, sur toute la largeur des quais ces cons vont passer sous mes roues… ». Bingo ! Le premier s’engouffre sous ma roue à 25-30km/h avant alors que je n’ai pu freiner que sur 2m. « I believe I can flyyyyyy ». Je retombe dans un pof mou sur le flanc.

Ca a l’air rigolo dit comme ça, mais ça ne l’est pas. Vous êtes trop nombreux à laisser vos chiens en liberté dans les zones où peuvent passer des cyclistes (voire des voitures). La sanction : votre chien a une bonne chance de morfler grave un jour. Et bien sûr, votre responsabilité est engagée et vous êtes parfaitement en tort.

Veillez donc à toujours tenir votre animal en laisse, ou si décidez de le laisser en liberté dans le noir, mettez lui au moins un collier lumineux pour que l’on puisse anticiper et ralentir.

Voilà, en espérant vous avoir donné envie de sauver votre chien d’un accident et d’éventuelles poursuites. Un peu de bon sens et tout le monde s’entendra à merveille.

J’en profite pour donner aussi quelques conseils aux coureurs. Mettez des vêtements réfléchissants et une loupiote avant et arrière pour signaler votre position. Evitez les vêtements noirs. Ne courrez pas à gauche (bordel) lorsque vous êtes sur un chemin de terre de 5m de large (ça c’est juste quand il y a des voitures). Comment voulez-vous qu’on vous double en toute sécurité par la droite !?

Envie d’une journée en buggy entre Arras et Douai ?

Salut les enfants ! Alors, ça vous dit une petite balade en buggy par un bel après midi de printemps ? Si vous avez déjà eu envie de découvrir votre région en totale autonomie au volant d’un petit véhicule tout-terrain, restez un peu. 🙂

Alors, le bouzin que bobo vous propose est un PGO bugrider 250cc. C’est un engin polyvalent qui se comporte très bien sur tous les terrains. Assez puissant et stable, il est bien sûr homologué route et dispose de deux places pour emmener votre moitié ou deux sacs de sable. La prise en main est rapide, mais il y aura un supplément si vous finissez dans un arbre. Voilà qui devrait vous permettre de découvrir la région d’Arras par des chemins pavés bucoliques (et tapes cul) dont vous ne soupçonniez pas l’existence. 🙂

PGO Bugrider 250

Un buggy qu’il est bien pour le conduire.

Que savoir d’autre ?

  • Pas besoin de casque, mais une paire de lunette ne sera pas de trop pour vous éviter les agressions entomologiques.
  • Un permis B est indispensable au conducteur.
  • La location s’effectue à Riencourt-lès-Cagnicourt.
  • Si vous voulez vous faire une idée, lisez PGO BugRider 250, le must du buggy réalisé par Quad-info.com.
  • Toutes les informations tarifaires sont disponibles sur le site Zilok.

Si vous souhaitez contacter avec le propriétaire, vous pouvez passer par le site Zilok ou laisser un commentaire avec votre adresse e-mail sous cet article. Rassurez-vous, elle n’est visible que de moi. Je ferai suivre à Bobo qui vous répondra dans les meilleurs délais.

Une petite vidéo pour vour donner une idée ?

Contact par commentaire ci-dessous : 

J’ai vu : un match de football à Lens

Tout arrive. Après avoir charrié Jefflec sur le foot pendant des années, il a décidé de nous traîner voir un match au Stade Bollaert pour que nous comprenions enfin ce qui anime le supporter. Bilan mitigé.

C’est une découverte pour moi. J’ai déjà regardé quelques matchs, notamment en 1998 lorsque « nous » avons gagné la coupe du monde, mais je n’ai jamais accroché et encore moins mis les pieds dans un stade. Il faut dire que j’en avais des aprioris. Pour moi, c’est le sport de beauf par excellence. J’avais même peur d’être recalé à l’entrée s’ils découvraient que j’avais mon brevet des collèges. Mais justement, le but ici était de me faire une vraie idée ! Alors passons à la pratique, c’est mon Man Vs. Wild à moi !

Nous partons avant 13h pour Lens, direction le Stade ! On se gare dans le centre, Bollaert n’est pas très loin mais je comprends pourquoi Jeff a chaussé ses grolles de randos : le chemin est marécageux avec la fine pluie qui tombe. Lorsqu’on arrive sur site, on croise la baraque à frites « Chez Momo »… Depuis Bienvenue chez les Ch’tis, toutes les baraques à frites s’appellent comme ça. L’odeur de frites vinaigrées sera omniprésente pendant 2h, pas désagréable si ce n’est que j’ai faim. On s’approche et alors que je m’attendais à voir 3 pelés, il y a foule. On passe les premiers contrôles de façon fluide, puis vient la palpation. Tout le monde se fait tripoter : L. avec sa tête d’innocente se fait toujours fouiller de fond en comble, quant à moi avec ma face de taliban, je réalise que je fais la queue devant un mec pour me faire peloter sans même qu’il m’ait invité au restaurant et dans un éclair de lucidité, je le contourne innocemment. J’ai évité que mon intégrité soit compromise : la victoire est mienne. Jeff revient en boitant, mais ils n’ont pas trouvé son couteau suisse, bien trop profondément enfoui.

FootballLe stade est à la fois immense et tassé, c’est un grand édifice bétonné dont la finition finement ciselée n’est pas sans rappeler celle d’un bunker de la seconde guerre mondiale. Jeff nous assure que nous avons des places de pauvres-riches, ce qui est bien, il paraît. Nous escaladons le bloc de béton et nous installons sur des pauvres strapontins en plastiques. Afin d’éviter de se foutre sur la tronche avant même que le match ne commence, les sièges sont numérotés. A mon grand étonnement, le stade est rempli au 3/4, nous sommes plus de 30 000 dans les tribunes.

Peu avant le départ, le public entonne la Marseillaise alors que des joueurs d’équipe nationale ne la chantent pas ; c’est beau ! Puis à 14h pile, le match commence. Un match animé puisque Lens colle deux buts humiliants à Caen avant de se faire expulser un joueur par carton. On ne saura jamais la raison de ce carton. Il n’y a pas de vidéo sur le terrain, et il n’y a pas d’arbitre vidéo. Jeff me dit que c’est un débat. Je lui répond qu’il n’y a pas de débat si la technologie peut aider à la justice. Pendant que des petits lutins blancs et rouges courent sur le gazon vert, les supporters du Racing-Club de Lens affirment leur présence et écrasent les 15 pékins qui soutiennent Caen. Le stade est vivant, il chante d’une seule voix. Le footeux est très émotif et réagit au moindre toucher de balle.

Pendant la mi-temps, c’est l’occasion de petits jeux avec des gamins (on s’amuse souvent avec les enfants dans le Nord). Le public de Lens chante le refrain des Corons de Pierre Bachelet. C’est émouvant et ça me rappelle encore une fois Bienvenue chez les Ch’tis qui est, soit dit en passant, le seul film qui donne envie d’aller se perdre dans le Nord. 15 minutes après, le match reprend, les équipes changent de côté. Oui, je me doute que vous savez tous ça. ^^

Caen remonte au score 2-1. J’applaudis ce but mais on me dit qu’il ne faut pas. Jeff insinue que les joueurs de Ligue 2 sont payés plus que moi. Qu’ils soient payés m’étonne déjà, qu’ils touchent le RSA encore plus. Je découvre l’anti-jeu et pourquoi les clubs qui jouent à domicile sont avantagés. La fin approche, Lens l’emporte ! C’est la fête, les joueurs viennent saluer le public. Enfin, les esprits se refroidissent et tout le monde retourne calmement vaquer à ses occupations. Une famille sang et or remonte dans son Espace et s’éloigne. Nous, nous remonterons le courant pour aller visiter le Louvre Lens.

Alors, verdict ? Ben… J’ai toujours du mal à adhérer, mais je comprends qu’on puisse se sentir emporté par l’ambiance. Le public de Lens est fidèle et motivé alors que le match est anecdotique et que personne ne s’en souviendra. Enfin, personne sauf moi, car c’était mon match de foot à moi que j’ai vu. 🙂

Edittion :  Résumé du match

Merci à Jefflec pour la vidéo. 🙂

L’Office du tourisme du Nord-Pas-de-Calais vous propose cette vidéo promotionnelle :

Circuit VTT : Dechy – Rieulay

Bonsoir les enfants ! Aujourd’hui, on va changer un peu des articles habituels puisque je vous propose un petit circuit VTT sympatoche dans le douaisis.

Où ?

Le départ et l’arrivée se font au Nord de Dechy, à l’entrée du parc Louis Aragon. L’entrée est facile à repérer, elle se situe à côté d’un rond point sur lequel il y a un pylône électrique très…. haussmannien. Il y a un petit parking pour stationner.

Quoi ?

Le circuit est essentiellement fait de terre battue. Il y a quelques pavés, parfois de la boue. Question montées, on reste dans le Nord, mais vous devrez affronter celle de Rieulay, ainsi que le terril derrière dans lequel vous vous faufilerez.

Terril de RieulayCombien ?

Comptez moins de 30 km.

Comment ?

En VTT tout de même. Il y a des endroits où vous ferez un peu de tout terrain. 🙂
Attention, j’ai refait le circuit de mémoire et Google Maps n’est pas toujours à jour. Il y a notamment une approximation au moment de rentrer dans Montigny-en-Ostrevent.

Lien vers le circuit : http://www.openrunner.com/index.php?id=2753331

N’hésitez pas si vous avez des remarques à faire ou des idées de circuits. Je suis preneur 🙂

La roul’patate 5 (2013)

En ce dimanche du 10 mars, nous sommes partis à 4 tester la Roul’patate 5 à Quéant qui cette année accueillait plus de 1000 participants. Bobo plein de courage a lancé l’initiative il y a quelques semaines et avait pour l’occasion rafistolé son célèbre Panzer VTT.

L’événement propose (entre autres) 32 ou 50 Km de VTT et pour notre part nous choisirons le premier (faut pas déconner ^^). D’autant que notre circuit fera 38km puisque Bobo nous dira : « c’est bon les gars, on partira de Riencourt, c’est juste à côté », en oubliant de préciser qu’entre les deux villes il faudra monter l’Everest au retour.

Bilan : une moyenne misérable de 13 Km/h durant prés de 3h, de la boue, des montées interminables, des glissements de vélos, quelques pieds à terre (que nous ne dénoncerons pas 😉 ) et un joli circuit autour du village. Bref, de la souffrance, du fun, de la boue, en bonne compagnie. Que demander de plus. 🙂

Un big up aux organisateurs pour l’organisation, le fléchage et leur bonne humeur. Merci 😉

Ci-dessous le circuit tel que récupéré sur mon GPS.

Queant Roul'Patate 5Ah, et pour info, Quéant c’est pas loin de Pronville ! 😉