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Découvrez cet animal australien méconu : le Drop Bear

L’Australie est un continent magnifique (dixit ceux qui en sont revenus). Il est peuplé de kangourous, de wallabys, de koalas, d’aborigènes bourrés, d’araignées nécrosantes, de serpents venimeux, et de tas d’autres joyeusetés capables de vous liquéfier le côté droit en moins de 12h. Mais ce paradis sur Terre ne serait pas complet sans ce dernier spécimen méconnu du public : le drop bear. Avouez-le, aussi cultivé que vous soyez, vous ne savez pas ce que c’est. Un moment de faiblesse, ça peut arriver à tout le monde. Là, lààà. Pleurez, ça fait du bien.

Aujourd’hui est donc votre jour de chance car on va se culturer. Le drop bear (littéralement « ours qui tombe sur ta gueule ») est un animal physiquement proche du Koala qui s’en différencie toutefois sur certains points (non des moindres) : c’est un marsupial carnivore et vicieux, plus gros que le koala et qui vit dans les cimes des arbres. Pour se nourrir, il se jette de sa branche sur la tête de sa victime pour se livrer à un massacre en règle.  Je vous laisse un instant pour former l’image mentale de cet animal sur votre brushing, votre lobe frontal dans sa pâte griffue.

drop bearChaque année, le drop bear ne fait qu’une poignée de victimes, mais rares sont celles qui s’en sortent indemnes. Prévoyez donc des moyens simples de protection lorsque vous traversez à pieds des forêts australiennes :

  • Badigeonnez-vous de Vegemite, une pâte comestible à la genèse trouble et tolérée des seuls appareils gastriques australiens.
  • Marchez doucement dans le Bush et jamais la nuit sans un guide. Un animal surpris peut s’avérer mortel taquin.
  • Mettez des fourchettes dans vos cheveux. En dépit du ridicule, l’aspect brillant et pointu effraye le drop bear.

Et comme on dit là bas :

Whats doesn’t kill you makes you stronger.
Except Australia. Australia will fuck you up.

En espérant vous avoir fait découvrir cette charmante peluche, n’hésitez pas à chercher plus d’images sur Google. La semaine prochaine, je vous parlerai du casoar, un truc en voie de disparition qui ne sert à rien et ne manquera à personne.

Madère 2014 (photos et compte rendu)

Bonjour à tous !

Il est maintenant de coutume d’exhiber sa vie sur les réseaux sociaux au moindre événement mais comme je m’y refuse catégoriquement, c’est sur le blog que je vais vous étaler mon bonheur au visage. 😉

Cet été, nous avons eu l’opportunité de visiter l’île de Madère, pays du vin, de la sauce et de Jean-Pierre. Même si nous ne sommes pas parvenus à mettre la main sur les deux derniers, nous avons passé de superbes vacances. Du coup, je vais vous en faire un peu la promo. 🙂

Tour d’horizon

Pour rejoindre Madère, il existe des vols directs depuis Bruxelles et Paris. Comme toujours, s’y prendre tôt et hors période permet d’avoir des prix bien plus abordables. Pour vous déplacer une fois sur place, c’est facile ! Depuis quelques années, Madère se fait percer de tunnels qui accélèrent grandement les déplacement et dispose même d’une voie rapide. Par contre, quelle que soit la route, faites un vœu quand vous passez la 5ème, ça n’arrivera pas si souvent (vous pouvez aussi en faire à chaque précipice). Si vous venez par vous-même, pensez à louer une voiture à l’aéroport. Même si le réseau de bus est dense, c’est assez pénible et les arrêts peuvent être loins des départs de randonnées. Pas d’inquiétude, les routes sont parfois impressionnantes mais aussi bien sécurisées.

Levada de Queimadas

Randonnée le long d’une levada au départ de Queimadas.

Les précipitations et la fertilité des sols rendent la végétation luxuriante (sauf sur la pointe est) et il suffit parfois de tendre la main pour se nourrir. La température oscille toute l’année entre 20 et 25°C, ce qui est idéal pour les touristes, la végétation et moi.

Le centre de l’île est montagneux et culmine à 1862m. Les côtes sont très escarpées et constituées essentiellement de falaises. Peu de plages donc, mais quelques zones artificielles aménagées entre les rochers. Les fans de cuisson au soleil sur des plages de sable fin n’apprécieront pas forcément le coin, même si l’île voisine de Porto Santo dispose d’une vraie plage. Ce sont plutôt les randonneurs qui seront ravis de pouvoir arpenter les magnifiques paysages.

Parlons-en des randos. Les Madèriens ont développé un système d’irrigation amenant l’eau du versant Nord (plus exposé aux précipitations) vers le sud. Ce maillage de petits ruisseaux (les levadas) est aujourd’hui une aubaine pour le randonneur qui pourra les longer jusqu’à leurs sources sur plusieurs kilomètres. L’Office du tourisme propose un guide indispensable d’une vingtaine de randonnées fléchées. A chaque sortie, il sera bon d’emporter des vraies godasses, de l’eau, une lampe torche, un téléphone portable, et de laisser son vertige au vestiaire. La randonnée de Queimadas est magnifique, mais il n’est pas indiqué que ceux qui ont le vertige devraient emporter des sous-vêtements propres. Rien de vous oblige à aller jusqu’au bout si vous ne le sentez pas (à part la peur de passer pour une lopette). 🙂

Sabre avec de la banane, des amandes pilées et du fruit de la passion.

Le sabre.

Question nourriture, ne manquez pas de goûter à l’espetada : de la viande cuite au feu de bois sur des branches de laurier avec du sel. Divin avec ses patates douces et assez folklo à manger sans couverts. 😀 Nous avions aussi particulièrement apprécié le spade (sabre) à la banane, aux amandes pillées et au jus de maracuja (fruit de la passion).  En dehors des zones touristiques, les prix sont assez bas au vu de la quantité servie.

Côté visites, ne manquez pas :

  • les randos, ce serait dommage de vous en priver tellement c’est zoli.
  • Cabo Girão et sa plateforme en verre à près de 600m  du sol.
  • Funchal, la « capitale » de l’île qui abrite un peu d’histoire (et d’excellentes glaces au pied du téléphérique).
  • le tour de l’île, pour les paysages et le côté karting en voiture.
  • Las grutas de Sao Vicente : des tunnels de lave et l’histoire de la création de Madère.
Randonnée dans le ciel. :)

Randonnée dans le ciel. 🙂

Les locaux sont accueillants et ne se prennent pas la tête. parfois ils se garent un peu n’importe où mais même un bon parisien finit par leur pardonner. 🙂 Le français est une langue un peu annexe, les présentations touristiques sont souvent en anglais et portugais. Si vous comptez sur un guide pour vous aider à parler portugais comme Jeff, sachez que son « Voulez-vous venir avec moi à la gare routière » ne nous a pas servi.
Les touristes sont surtout présents autour de Funchal. Étonnamment, nous avons croisé beaucoup de français sur les randonnées. Ca doit être un kiff de chez nous.

Madère c’est tout petit, ça représente 1/10ème de la Corse et on en fait le tour en une journée. 2 semaines devraient suffire à visiter une bonne partie.

Je vous ai fait un petit diaporama (à regarder en HD si votre connexion le permet). Vous m’excuserez, mais trouver des musiques libres de droit pas trop moches n’a pas été facile. 😉

En espérant que ça vous donnera envie. 🙂

La fin du règne des navettes spatiales américaines

Lorsque nous sommes allé visiter le musée de la mer, de l’air et de l’espace à New York, nous n’avions pas pu voir le shuttle Enterprise sur le pont du porte-avion Intrepid. Cette déception m’a été rappelée par un article du Time sur le déménagement de la navette Endeavour.

Cette dernière est une vraie guerrière car si l’Enterprise n’a jamais volé en orbite, Endeavour a elle effectué 25 missions pour un total de 266 jours dans l’espace. Retraitée méritante, elle a récemment été déplacée au California Science Center de Los Angeles.

Je vous invite à jeter un oeil ému au timelapse du Time qui montre le cheminement de la navette jusqu’à son mourroir : Space Shuttle Endeavour Exclusive: A Timelapse of the Final Ride.

C’était un beau projet… Bon, maintenant, envoyons des gens sur mars et ça repart !

Visite de Venise avec un drone

Vous avez toujours voulu voir Venise (et mourir ?) mais vous n’avez pas un kopeck ? Le site Team Black Sheep vous propose un tour d’horizon de la ville.

Moi qui me demandais depuis toujours quelle superficie pouvait bien avoir la cité, j’ai ma réponse. C’est magnifique, les drones, c’est trop de la boulette. 😉

D’autres vidéos dispos. Je regarde s’il y en a une avec un vestiaire de filles et je vous reviens. ^^

Les films du grenier : Le dernier samouraï

le_dernier_samourai_the_last_samurai_2003_referenceChers internautateurs et internautatrices, un retour sur les films du grenier en ce début d’année 2013. Et quel film, puisqu’il s’agit du chef d’œuvre: Le dernier samouraï.

Ce film fut réalisé en 2003 par Edward Zwick (également réalisateur du magnifique légendes d’automne) avec Tom Cruise (Mission(s) impossible(s), Jack Reacher, collatéral ) Timothy Spall (Harry(s) potter(s)), Ken Watanabe (Inception, batman beguin) et Hiroyuki Sanada (The wolverine: le combat de l’immortel)

last samouraï

Synopsis:1876, après une guerre sanglante contre les indiens, le capitaine Nathan Algren essais d’oublier son passé entre l’alcool et ses démonstrations d’armes à feu pour la « winchester compagny ». Alors qu’il vient d’être renvoyé, une ancienne connaissance de guerre lui demande de partir pour le japon, où son rôle sera d’entrainer l’armé de l’empereur qui souhaite moderniser son pays. Très rapidement, Nathan découvre que tous ne voit pas d’un très bon œil cette volonté de changement, de la part de l’empereur et de ses ministres, notamment les anciens guerriers du pays : Les samouraïs. Alors que ces derniers éliminent tout un bataillon de la nouvelle armée nippone, le capitaine se retrouve prisonnier dans un de leurs villages où il fera la connaissance de Katsumoto, leur chef de guerre. Petit à petit les deux hommes vont apprendre à ce connaitre, se faire comprendre et accepter leur point de vu sur la situation du pays. Nathan va également tourner la page de son ancienne vie et retrouvera finalement ce qu’il avait perdu depuis si longtemps… L’honneur.

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Une histoire magnifique nous faisant découvrir le japon féodal, la culture et le mode de vie des samouraïs avec un Tom Cruise attachant accompagné des autres protagonistes jouant leurs rôles à la perfection, des costumes et des décors sublimes… Faisant du dernier samouraï un chef d’œuvre du 7ème art qui à largement mérité ses 3 nominations à la cérémonie des oscars de 2004 ainsi que 3 nominations pour la cérémonie des golden globes de  la même année.

En vous remerciant…