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iPhone 4, ça commence à se voir.

Apple rencontre un problème matériel insoluble avec son iPhone 4 : il ne faut pas toucher la partie métallique quand vous l’utilisez sous peine d’affaiblir, voire de perdre la connexion. J’ai là de quoi me moquer de l’arrogante firme qui va encore minimiser son erreur, mais c’est quand même bien rigolo.

Je vous invite à regarder la vidéo de Clubic qui illustre la chose (après 6 minutes). C’est flagrant, c’est grave, mais tout le monde s’en fout comme si on vous expliquait que votre EPO vous empoisonnait au moment où vous êtes le plus dépendant.

Ce qui m’amuse tout autant, ce sont les commentaires des articles qui sont assez fameux. Pas de Kevins élevés au SMS là dedans, mais du bon disciple de Steve Jobs bien éduqué, bien dressé qui prône la paix des ménages.

L'iPhone ne doit son succès qu'à son écran tactile et à sa promo.

Gizmodo nous informe d’un correctif :

L'iPhone 4 corrigé

Sources :

Spi, j’aime toujours pas Apple.

J’aime pas les pommes

Depuis un moment (toujours diront certains), je joue mon asocial en partant en croisade contre Apple. Dans une période où ne pas aimer les téléphones de la pomme est une faute de goût, je voudrais quand même rappeler quelques petites choses.

Steve Jobs n’est pas un demi dieu.

Non, c’est un dieu. Ou plutôt le gourou d’une secte. Il a du charisme et sait brosser les foules dans le sens du poil. Mieux encore, il sait lire dans le cerveau de l’utilisateur et innover en conséquence. L’iMac a marchoté, l’iPod s’est bien vendu, l’iPhone s’est envolé. Mais pourquoi ??? L’iPod est pourtant un baladeur très limité avec une qualité de son médiocre !? Ben à coup de publicité et de manipulation des foules pardi ! Alliez innovation et matraquage publicitaire et vous avez … pom pom popom : Apple.
En même temps, quand plus de 90% du marché de l’ordinateur individuel est dominé par Crosoft, il faut bien vous demander : quelle population déçue du PC pourrais- je bien conquérir ? Et biens ciblons la niche du bobo adepte de beaux objets, de belles interfaces et de simplicité. Celui dont la femme a une new beatle. Ayé, vous le remettez ? Oui, c’est celui qui peut mettre le prix et qui veut un appareil bien fini sans avoir à se poser de question… Du tout. Et tant pis si l’appareil, l’OS et la marque sont bourrés de vices, il a du charisme, et ça, ça n’a pas de prix (?).

Apple applique des politiques anti-concurrentielles, mais il le fait bien.

Un truc amusant avec Steve, c’est qu’il ne fait pas de publicité, il prêche. « L’iPhone ne supportera pas Flash ! Adobe (l’éditeur) est un naze ! jamais, je vous dis ! » hurle le grand gourou. Ben ouais, sauf qu’il omet de dire que Flash, ben il le supporte sur iMac dans son navigateur Safari. Il oublie aussi de dire que Flash est suffisant pour faire des applications animées avec de belles interfaces et que ça pourrait bien concurrencer l’AppStore.

Tiens, tant qu’on en est à causer AppStore, en achetant un iPhone, vous acceptez la traditionnelle dictature d’Apple qui doit faire friser de colère le moins hippie des défenseurs de l’open source (celui qui s’oppose au bobo ?). Apple se réserve le droit de juger votre application et de décider si elle a le droit de siéger parmi les élues. Et en la matière, la loi c’est eux. Point.

On se rappellera le cas du navigateur Opéra qui a mis 20 jours avant d’être autorisé. Dilemme : ne pas autoriser un navigateur concurrent, ça fait mauvaise presse. L’autoriser, c’est une faille potentielle dans le modèle marketing : imaginez qu’il gère le flash !
Et ça, c’est un premier exemple. Apple ne pourra pas cacher bien longtemps son verrouillage derrière une promesse de sécurité. Son succès croissant finira par l’obliger à confronter en pleine lumière ses intérêts et celui du public.

Une citation de Benjamin Franklin levée par notre cher Dju me revient à l’esprit : « Quiconque sacrifie sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l’un ni l’autre, et perdra des deux. » Sauf que cette phrase a été utilisée  par Dju dans un autre contexte : la défense des libertés contre le filtrage et de la censure amenés par Hadopi. Pensez-vous qu’un utilisateur d’iPhone sacrifie sa liberté pour du confort d’utilisation ? Je vous laisse y réfléchir. Imaginez le modèle iPhone appliqué sur vos PC et le mouvement que ça soulèverait.

Apple, le petit Microsoft

Un Mac n’a pas de virus, un Mac ne plante pas, un Mac sent bon et ne pète pas (y’a qu’à voir leurs pubs). Enfin, des virus, il en a tout de même quelques uns, mais la vraie question est : qui va s’intéresser à une machine qui représente une fraction des ordinateurs peu stratégiques du parc informatique mondial ?

Il faudrait balayer devant sa porte avant de se moquer ouvertement et avec arrogance de Microsoft. Prenons l’exemple Firefox. Fort de sa popularité, Mozilla a vite découvert que le Renard de Feu aussi, avait des failles à corriger. Plus l’exposition est grande, plus les risques le sont aussi. Le possesseur d’un Mac se lèvera un matin avec une machine enrhumée. Il faut juste attendre qu’un vil hacker se réveille en se disant « hé, mais y’en a un paquet des Mac maintenant ! ».

Apple ne peut pas encore concurrencer les OS PC.

Je vois mal Apple devenir le premier vendeur d’ordinateurs :

1. Ils n’ont jamais réellement eu pour but d’intéresser les développeurs, les informaticiens et pas même les employés. Il faut quand même se rendre compte que leur traitement de texte, c’est… Microsoft Office. Quant à l’offre serveur, elle est ridicule mais bien emballée. Leur coeur de cible, c’est le loisir, l’artistique. Pas dit qu’ils aient les moyens voire l’envie de s’attaquer aux mastodontes présents en entreprise.

2. Si Microsoft est critiqué pour ses abus de position dominante avec l’intégration par défaut d’Internet Explorer, que penser d’Apple qui fournit tout un tas d’outils multimédias ? Je me ferais discret à leur place.

3. Le problème de l’innovation, c’est qu’il faut avoir des idées. Et Apple a bien failli passer à la trappe par manque d’idées à la fin du dernier millénaire. C’est un peu dangereux, d’autant que depuis l’iPhone, aucune nouveauté marquante n’a vu le jour. Apple me semble fragile, bien qu’aujourd’hui leur image (solide elle) semble suffire.

Concluons.

Voilà pourquoi je n’aime pas Apple. Je n’ai rien à priori contre le matériel qu’ils utilisent et la qualité de leurs produits. Je n’aime pas l’hypocrisie dont ils font preuve ni le groupe de moutons qui les suivent pour leur bonne bouille (là je vais devoir m’excuser auprès de beaucoup de mes connaissances… :)). Personnellement, je retourne dans la bergerie Microso… Tiens, l’herbe a l’air plus verte dans la prairie Google.

Spi, infidèle.

PS : Allez, faites-moi changer d’avis 😉

Il est né le divin iPhone 4

Bonne nouvelles pour les fans de fruits croqués, l’iPhone de quatrième génération (et non pas compatible 4G) a été présenté lors de la conférence mondiale des développeurs d’Apple. Le bijou apporte un bel écran (enfin), du multi-tâche (enfin), et une caméra faciale pour la vidéo conférence. Comme le dit Apple : « Alors que tout le monde essayait de rattraper l’iPhone, nous étions déjà occupés à créer d’étonnantes nouvelles fonctionnalités pour concevoir un outil encore plus puissant, plus facile à utiliser et plus indispensable que jamais. Le résultat, c’est l’iPhone 4. La meilleure chose qui soit arrivée à l’iPhone depuis iPhone. »

Et oui, c’est beau, c’est vomitif de marketing à la sauce « on est les meilleurs », mais c’est beau, mais toujours gerbant. Le bouzin ne fait que combler les lacunes de son prédécesseur face à la concurrence en innovant peu. Après l’iPad, c’est donc une nouvelle pseudo déception, sauf sans doute pour  « monsieur tout le monde qu’a des sous » qui pourra échanger son vieux Nokia contre un affreux système fermé ovationné par l’ensemble du cercle marketeux d’Apple.

J’attends avec impatience que Pompom se gaufre comme il faut, faute d’avoir su poursuivre l’incantation de son sort d’hypnose.

Steve, je te hais. Spi

Plus d’infos sur Geek for life, par exemple.

Black Mesa ne sera pas jouable en coop

Black Mesa est l’add-on gratuit de Half Life² qui doit rénover le Half Life premier du nom (édité en 1998). Il avait été annoncé comme jouable en mode coopératif, il n’en sera rien.

BlackMesa

« Le 17 mars 2010 a été annoncé que le mode coop ne serait plus intégré dans Black Mesa. A cause de la quantité de problèmes pour porter et faire fonctionner le code de coopération, les développeurs on décidé d’arrêter son développement et de se concentrer sur les modes solo et Deathmatch. » Source.

Quasiment aucun FPS ne propose une aventure coopérative intégrée au fil principal du jeu et on comptait tous beaucoup sur Black Mesa pour lancer la mode. Et bien non, ce ne sera pas le cas.
L’équipe nous avait déjà déçus en annonçant que le mod ne sortirait pas fin 2009 comme prévu. Espérons au moins que le jeu sera aussi bon que les titres de Valve car nous tendre une carotte puis la filer aux chiens, c’est pas glop. Surtout si c’est pour la remplacer par un énième Deathmatch moisi.

Le macho de l’année

Je ne sais pas pourquoi mais dans l’imaginaire collectif, la féministe est une vieille femme à la voix rauque, couverte de poils et avec une verrue sur le nez. Ah non, ça, ça doit être une sorcière. Mmmh, pas tapé loin quand même.

Ce qui me surprend c’est que l’association les Chiennes de garde soit à ce point désœuvrée qu’elle a décidé d’élir le macho de l’année 2010 pour une phrase à la con. L’heureux élu est sans doute déjà victime de moult quolibets, traqué par la population féminine de Montpellier et obligé de se cacher dans un PMU au sein de la faune mâle locale.

Mais qui est-il ? Il a peut-être déjà fait la une de magasines comme l’Equipe, c’est Louis Nicolli !

Ah, vous ne savez pas qui c’est. C’est le président du club de foot de Montpellier. Il a été élu pour sa phrase machiste, limite injurieuse (éloignez les enfants) :

« On peut se parler, se dire les choses. On est des hommes, pas des gonzesses. »

Ouch. Démasqué le Louis. Je suis certain qu’en plus il noie des chatons. Comme je ne suis pas une tapette, je vous mets le lien de l’association : http://www.chiennesdegarde.com/

Heureusement, le monde est beau et il n’y a plus aujourd’hui de bafoument du droit des femmes donc on se concentre sur cet enfoiré de Louis.

HyperSpace, Mr Sulu.

« How many times has your notebook crashed, making it useless? Wouldn’t it be nice if you could still use your notebook even if Windows isn’t working? » HyperSpace, Phoenix.

J’ai commandé un Notebook Samsung avec Windows 7. Fébrile, je le déballe, le lance, subit 2h d’installation, le mets à jour et enfin l’utilise : youpi. Windows 7 Starter est light mais consomme tout de même plus de 500 Mos de RAM au repos.  Et bien sûr, ils ne vont pas vendre des netbooks avec 2 Gos qui pourraient concurrencer des « vrais » portables, 1 seul suffit. Après tout, Bill Gates, visionnaire, avait bien dit « 640K ought to be enough for anybody ».

Tiens, HyperSpace est installé ? Qu’est-ce donc ? C’est un OS super léger, façon OS de téléphone portable, d’ailleurs doté d’un AppStore. C’est… moyen. Vu la vitesse de réveil d’un Seven, je ne vois pas vraiment l’intérêt mais soit.

Tout va bien, les petits oiseaux chantent, les marmottes dansent autour de mon Samsung, puis… c’est le drame. Après avoir mis à jour le BIOS du Samsung, HyperSpace ne démarre plus. Et la bonne blague c’est que HyperSpace, à peine invasif vous coche par défaut la case « Faire de HyperSpace mon OS par défaut ». Je résume : mon PC ne boote (déjà) plus.

Samsung, qui a bien fait les choses, a prévu un système de restauration. Sympa ! Sauf qu’il ne concerne pas cette daube d’HyperSpace. Impossible de le bypasser. L’OS du PC est naze, merci HyperSpace. Et merci à Samsung d’avoir forcé l’installation d’un OS de tafiole instable dépourvu de système de restauration.

Pour bien faire, j’installe un Ubuntu sur une clé USB, je boote dessus et là (comme lu dans un forum) : « C’est le cirque du soleil » : une demie douzaine d’espaces partitionnés (ou pas).  Ok, bon, on ne va pas insister, je vais coller un Seven de ma boite. D’autant que le SAV me propose de passer le prendre. C’est ça ouais, pour qu’ils me remette Hyper caca.

Quelle ironie, dire que je déconseille toujours les machines de constructeurs aux gens à cause de ça… Dommage, pas le choix pour les Netbooks.

Je propose de rebaptiser HyperSpace en BlackHole et de lancer la Fédération à sa poursuite pour l’exterminer.

Vous comprenez maintenant l’ironie de la phrase d’intro ?

Le tracé chaotique du tramway de Douai illustré

Hé, j’ai pensé à un moyen de vous montrer les petites choses amusantes que j’avais listées sur le tracé du tram de Douai. Google est mon ami et surtout StreetView qui me permet d’éviter d’aller me balader armé d’un appareil photo. Dans chaque paragraphe, les liens vous ouvriront StreetView dans une nouvelle fenêtre. A l’attaque 🙂

  • Le carrefour complexe en bas du pont de Sin.

Le pont de Sin qui enjambe la voie ferrée se termine d’un côté par un rond point avec des feux à l’intérieur, de l’autre par un carrefour dangereux avec feu dans la descente. En cas d’affluence, le sommet du pont peut cacher une file de voiture arrêtée. Si vous venez d’Aniche, vous ne pouvez pas tourner à gauche dans la rue de la gare, il vous faudra traverser le pont, tourner au rond point puis retraverser le pont, attendre au feu et tourner à droite, ce que certains n’ont pas la patience de faire.

  • Carrefour de Dechy

En venant de Douai, vous pouvez être face à un dilemme et ne pas savoir quelle voie emprunter en l’absence de panneau « contourner l’obstacle » (vous noterez le feu abimé).
Avec le slalome du tram, vous avez aussi un bel angle mort face à la mairie.

  • Cyclistes

Les cyclistes ont été pris en compte symboliquement, mais en réalité les voies cyclables posent de nombreux problèmes. L’un d’eux est le rétrécissement des voies à 30 Km/h qui pousse les voitures à coller les vélos. Autre trucs fun, les revêtements verts glissants impraticables par temps de pluie (très dangereux et signalé en mairie). On ajoutera l’absence de piste cyclable pour traverser le pont de Sin.

  • Le carrefour complexe de Place Charles de Gaulle à Douai

Encore un carrefour qui se passe de commentaires… Il faut contourner un pâté de maison pour tourner à gauche…

Je m’arrête là pour aujourd’hui :). Un petit clin d’oeil quand même au tram qui prend la voie de la gare de Douai dans le mauvais sens.

Le multi-joueur sur PS3

Ami joueur de console, sache le, on se fout de ta gueule. On a commencé par te convaincre que les jeux de tir pouvaient se jouer avec un joystick, on t’a fait croire que tu retrouverais des graphismes dignes d’un PC, et enfin on te fait croire que tu peux jouer à plusieurs sur un jeu PS3.

Jadis (sur PS2 par exemple), tous les jeux annoncés comme multi-joueurs pouvaient se jouer avec les deux manettes. Aujourd’hui, avec la multiplication des ports manettes, la plupart des titres PS3 annoncés comme multi-joueurs se jouent à plusieurs… uniquement en ligne. Et bien sûr, on prend bien soin de ne pas vous le préciser explicitement dans les descriptions. Je me suis fait rouler par Burnout Paradise PS3 pour lequel je n’avais jamais, ô jamais, envisagé qu’il puisse être un jeu solo. Au point de ne pas remarquer le petit logo « one player » en bas de la boite. Ah si, y’a un multi pourri en ligne.

Un autre exemple : Shaun White Snowboarding a l’air super et est bien noté par Jeuxvideo.com qui ne relève même pas la faute : le multi c’est en ligne et en ligne seulement. C’est passé dans les moeurs, sans doute sous le prétexte que le jeu est plus beau comme ça. C’est pas comme si les développeurs pouvaient adapter la qualité des scènes en fonction de la charge de calcul requise par un écran splité…

Si la Wii s’est orientée vers la console / jeu de société en favorisant l’interactivité dans la même pièce, la PS3 et la XBox sont les grenouilles faisant face au boeuf PC. Comment font aujourd’hui deux amis pour se tirer la bourre sur un jeu de snow ? Ils s’achètent chacun un écran, chacun une PS3, chacun une licence du jeu et jouent chacun dans leur chambre ?

Allons les gars, et vous ne comprenez pas pourquoi Nintendo s’en sort mieux que vous avec sa console techniquement merdique ? Continuez à réfléchir…

Vous avez aimé Hadopi, vous êtes fan de Loppsi, vous aimerez Acta.

La France s’est distinguée par son avant-gardisme en matière de lutte contre le piratage avec la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet. La fameuse Hadopi, qui a jeté les bases de la répression du Net a inspiré les autres nations. Notre beau pays, a pu montrer la voie à suivre, celle qui implique une langue bien humide et un postérieur de Pdg de Major.

Quelques centaines de pékins ont manifesté contre Hadopi, pour des raisons diverses et pas toujours des plus nobles (« Hé, laissé moa télécharger Hi Scool Musichall 3 ! »). Associez ça à des députés de l’opposition bien contents de se faire valoir par une nouvelle cause à laquelle ils n’entravent que dalle et vous avez le moral un peu blet.

Le geek n’étant de toute façon pas un grand actif, la « lutte » est retombée comme un soufflet. On entend plus grand chose sur le sujet, si ce n’est lorsqu’on tend l’oreille. Mais si, écoutez, la Quadrature du Net centralise quelques nouvelles. Alors quoi de neuf ?

Tout d’abord, la Loppsi est en train d’être adoptée. Lorsque ce sera fait, le Net sera filtré et ce sera la seconde brique (avec Hadopi) du contrôle du Net (filtrage et sanction). Dans un premier temps, cela ne touchera que les sites pédopornographiques. Puis, on finira par censurer les sites jugés pirates (par qui ?). Pour Mme Michu (toujours elle…), la Loppsi passe inaperçue, elle trouve même que filtrer les sites avec des petits garçons au bout turgescent est une bonne chose. Et puis, ne dit on pas que la fin justifie les moyens ? Si c’était si simple…
Le chevalier Bayart résume : « C’est officiel. Le pédo-porn est un cheval de Troie pour tout ce qui fait peur ». Voici donc comment un gouvernement à la manie sécuritaire s’empare de l’Internet. On va bien se marrer.

Ensuite vient le furtif ACTA (Anti-Counterfeinting Trade Agreement ou Accord commercial anti-contrefaçon), un traité impliquant les plus grandes puissances commerciales du monde. Disons que son but est d’appliquer à l’échelle mondiale Hadopi et la Loppsi. On notera entre autres joyeusetés la responsabilisation des fournisseurs de services quant au contenu qu’ils transportent.

Je ne vais pas m’appesantir sur ces sujets, mais sachez qu’ils sont en cours, rampants, se mettant en place lentement.
Vous trouverez des liens dans cet article qui vous en apprendront plus.