Archives de catégorie : Assistance

L’authentification par réseaux sociaux, une méthode simple mais pas sans inconvénients…

Dans la série « j’essaye de préserver les pauvres internautes du malin », j’ai déjà écrit deux articles : Evitez d’offrir vos informations perso sur le Net (phishing) ou comment détecter un petit rigolo qui veut vos codes d’accès, et J’ai trouvé pour vous le meilleur anti-virus (et vous le connaissez) ou pourquoi un anti-virus ne vaudra jamais un esprit éclairé.

Aujourd’hui, on va causer de l’authentification via les réseaux sociaux. Ne levez pas les yeux au ciel, c’est simple à piger et vous allez comprendre que s’identifier via votre compte Facebook, Twitter ou Google Plus sur une application tierce peut se révéler nuisible.

S’authentifier, une nécessité

Certains sites ont besoin que vous créiez un compte chez eux. C’est généralement légitime car un compte perso, ça permet de garantir votre identité sur un site marchand, de conserver vos préférences, d’envoyer les dernières bonnes affaires, etc. C’est pratique pour vous, c’est pratique pour eux.

Cependant, avec le succès des réseaux sociaux, Facebook, Twitter et consorts se sont dit que proposer d’utiliser leurs systèmes d’authentification pourraient être une bonne idée. Pas faux, utiliser un compte FB pour accéder à un site permet de :

  • n’avoir à retenir que l’identifiant du réseau social pour plusieurs sites (applications),
  • ne pas avoir à se connecter, la durée d’une session de réseau social étant très longue.
  • se connecter en une seconde.

Extrêmement pratique, non ? Oui, mais pas que, ça peut aussi devenir… embarrassant.

Les débordements

Prenons l’exemple d’un grand site streaming musical que nous appellerons Onzer. Si vous prenez la peine de créer un compte manuellement, c’est un poil plus fastidieux mais le site ne sait de vous que ce que vous lui donnerez (une adresse mail et un mot de passe au minimum). Si en revanche, vous vous authentifiez via votre compte Facebook, l’application va réclamer des droits que vous vous empresserez d’accepter car, rappelez-vous le plus grand mensonge du siècle :

J’ai lu et j’accepte les conditions générales de ce site.

Avouez, vous n’avez rien lu, vous servirez juste vos données sur un plateau.

Connexion via facebook

Dans les deux cas, vous pouvez commencer à jouir de votre musique. La nuance, c’est que lorsque vous vous êtes authentifié avec FB, vous avez donné le droit à Onzer d’accéder à vos informations Facebook. Et qu’est-ce que vous stockez sur FB ? Hein ? C’est bien ça, votre vie. Si l’application est un peu taquine, elle peut :

  • récupérer l’ensemble de vos amis,
  • leur envoyer des messages non sollicités,
  • publier vos écoutes sans votre consentement explicite sur votre mur,
  • collecter vos données personnelles,
  • regarder votre vie partir en cendres,
  • etc.

C’est de cela qu’il faut se méfier. FB a beau proposer des règles fines de gestion des droits, vous n’en avez généralement pas connaissance et ne les utiliserez pas. Évitez donc de céder aux sirènes de la facilité et prenez un peu de temps pour créer un compte spécialement pour chaque application.

Limiter les frais

Dés lors que vous avez un abonnement Facebook, vous êtes constamment authentifié et pisté sur les sites qui utilisent les boutons « J’aime ». C’est déjà amplement suffisant sans qu’en plus vous offriez nos données personnelles à des applications, tout en ne sachant rien de ce qu’ils vont en faire. Vous pouvez faire confiance à FB, mais allez savoir ce que Onzer fait de vos données. Fut un temps, ils publiaient systématiquement vos morceaux écoutés sur votre mur Facebook sans vous en informer, et perso je n’ai pas trop envie que tout le monde sache que j’écoute du Jul en cachette…

Changer un disque sur DS210J de Synology (ou « oups, j’ai perdu mon DSM »)

En 2010 j’ai fait l’acquisition d’un petit NAS Synology DS 210j. Evidemment, tout satisfait de mon achat que j’étais, je vous en ai fait l’apologie mais par fainéantise, je n’ai pas testé le remplacement de disque et sa reconstruction en RAID 1. Et bien après 6 ans d’utilisation, alors qu’un premier disque me lâche (j’ai 2 disques WD Caviar Green de 1 To en sata), je peux vous faire un petit retour d’expérience.

Tout d’abord merci à Jeff, mon généreux donateur (je suis contractuellement obligé de le remercier publiquement) de m’avoir filé son Caviar Green perso. Pour mon montage, ça m’a permis de disposer d’un disque de remplacement tout à fait similaire (et non-formaté, je publierai donc ses photos de nus plus tard dans un sujet sur l’atrophie des corps caverneux). 🙂

Alors pour commencer, sachez qu’il semble que l’OS du NAS (le fameux DSM) soit écrit sur les disques. Du coup, il est possible que lorsqu’un disque foire, vous perdiez également le DSM et sa configuration. C’est le point pas glop, mais ça ne doit pas être la règle car le manuel ne mentionne pas cette éventualité. Avec Jeff on se demandait si ce n’était pas parce que le disque qu’il m’a filé n’était pas formaté (si vous testez avec un disque formaté, je suis intéressé par votre expérience). Je n’ai pas tenté de le formater car la méthode qui suit me convenait (un reset de l’OS). Elle m’a permis de remettre en route le NAS avec un OS vierge (une bonne chose car ça faisait cher le presse-papier).

Allez, je vous propose la petite méthode de restauration du disque avec réinstallation du DSM au passage (je sais que certains s’arrachaient les cheveux sur le Net avec un problème similaire) : Continuer la lecture de Changer un disque sur DS210J de Synology (ou « oups, j’ai perdu mon DSM »)

Evitez d’offrir vos informations perso sur le Net (phishing).

Après le précédent article sur la sécurité sur le Net, je me suis dit que ce serait bien de mettre des exemples concrets de piratage afin que vous puissiez les voir venir. Je vais donc faire un bref retour sur le phishing qui est sans doute le mode de piratage le plus efficace pour avoir accès à votre pognon. Car n’oublions pas, le maillon le plus faible d’une chaîne de sécurité informatique, c’est l’Homme, c’est vous.

Le poison pas frais :

Contraction de fishing (pèche) et phreaking (piratage téléphonique), le phishing est une tentative de vous dérober des informations en se faisant passer pour une source de confiance. On l’appelle aussi hameçonnage à l’académie française.

Prenons l’exemple de la situation la plus courante : un coquin tente de se faire passer pour votre banque et vous incite à lui confier vos identifiants de compte sans que vous n’y preniez garde. Pour cela, il vous envoie simplement un mail bien présenté, formaté comme le ferait l’organisme qu’il copie. Ce dernier contient un lien vers un faux site web qu’il aura construit de ses mains (généralement, il ne copie que la page d’accueil). Là vous saisissez vos identifiants et il est trop tard, vous êtes dans sa toile. Au mieux, vous réalisez ce que vous avez fait et vous appelez votre banque, au pire, vous constaterez quelques virements inopportuns et il va falloir justifier à madame cet achat exorbitant sur grostetons.com.

C’est une méthode courante et les mails que l’on reçoit sont de plus en plus crédibles, une bonne raison pour apprendre à les détecter. Allez hop, cas pratiques ! Et râlez pas, y’en a pour deux minutes.

Dans les exemples ci-dessous, un canaillou se fait passer pour le Crédit Agricole.

  • Première puce à l’oreille : je ne suis pas au Crédit Agricole. Mais admettons une minute que j’y sois : voici des mails bien légitimes et qui semblent parfaitement innocents : il faut juste aller vérifier un truc sur mon compte (un mot de passe, une info, un message…).
  • Deuxième puce : les liens.
    • Dans le premier exemple, le contenu du mail est une image. Si je la survole, je vois bien que le domaine (lire le premier article pour comprendre comment vérifier les domaines) n’a rien à voir avec celui de la BNP (thembears.com).
    • Idem dans le deuxième exemple dont le lien pointe vers http://www.mby.be/ (lien invalide depuis).

Si vous avez ne serait-ce qu’un doute (tout le temps ?), n’utilisez pas les liens des mails et rendez-vous directement sur votre site. Si on vous a indiqué qu’un message vous y attend, vous l’y verrez.

Exemple n°1 :

Lorsque je survole l’image, le lien apparaît. Au pire je l’aurais vu après avoir cliqué dessus dans la barre d’adresse de mon navigateur et avant de saisir mon identifiant.

Exemple n°2 :

Ici, il s’agit d’un texte. Lorsque vous survolez le lien, son adresse s’affiche en bas à gauche de votre navigateur. Allez-y, vérifiez que le lien pointe sur un nom de domaine chelou. 🙂

Bonjour,

Un nouveau Message est disponible sur votre messagerie Crédit agricole  .

Pour le consulter, Veuiller Cliquez sur le lien ce-dessous:

Accèdez à voslcomptes

Nous vous remercions de votre confiance.

Crédit agricole: Banque et Assurances

 

Ce courriel vous a été envoyé par un système automatique d’émission de messages.
L’adresse d’émission n’est pas une adresse de courriel classique.
Si vous écrivez à cette adresse, votre message ne sera pas pris en compte

Déjà, les « Veuiller Cliquez » et « voslcomptes » sentaient le pâté…

Petit résumé des bonnes pratiques :

  • Vérifier les adresses des liens dans les mails en les survolant.
  • Dans le doute, ne pas cliquer sur ces liens.
  • Ne pas paniquer, joignez votre banque par téléphone en cas de doute. Car bien sûr, ces mails peuvent être assez pressants : « vite, t’es à découvert, vient régulariser !!! ».
  • Signalez le à la banque par mail (dans le premier c’était par Twitter).

Des escroqueries par mail mais aussi sur le web :

Ces méthodes sont aussi utilisées sur le web via des publicités mensongères qui vont vous inciter à installer des applications. Par exemple :

Attention, un virus a été détecté sur votre ordinateur, téléchargez l’application « Tueur de virus 360 » pour l’éliminer. Si vous ne le faites pas, toutes vos données personnelles s’effaceront et la tête de votre premier né explosera comme du popcorn.

Alors, sachez que : que vous soyez sur téléphone ou PC, aucun site web n’a accès au contenu de votre machine. Il ne peut donc pas le scanner et vous afficher d’information sur l’état de santé du PC. D’une manière générale, retenez que si on vous propose d’installer un logiciel que vous n’avez pas demandé, il y a anguille sous roche (voire baleine sous cailloux comme aurait dit un collègue).

Crédit illustration : betacontinua

J’ai trouvé pour vous le meilleur anti-virus (et vous le connaissez)

Lorsque l’on bosse dans l’informatique, on nous demande fatalement un paquet de fois quel est le meilleur antivirus pour surfer en toute sécurité. Mais ce que l’on nous demande encore plus souvent, c’est de déverminer le PC qui s’est éteint dans un râle d’agonie après avoir affiché un pénis en plein écran, traumatisant au passage Jean-Rudy qui jouait tranquillement à LoL

Des solutions pour se préserver

Ici, vous auriez pu vous éviter de coûteuses séances de rééducation de votre rejeton en étant pro-actifs. Vous aviez en effet au moins deux choix :

  • Installer un bon antivirus bien gras qui cumule les fonctions de firewall, détecteur de malware, sauvegarde, anonymiseur, désenvoûtement, chiffrement des données, anti-spam, alarme incendie, etc. Ce dernier vous rappelant chaque année de cracher au bassinet, généralement après une période d’essai gratuite dont vous n’aviez même pas connaissance.
    Vous serez ravis d’apprendre que ce type de logiciel est généralement pré-installé sur toute nouvelle machine de marque. L’effet attendu par l’éditeur est que, pris de panique à la fin de l’évaluation, vous préférerez payer plutôt que de chercher une alternative.
  • Installer un antivirus gratos light et recourir à « ma » méthode qui est bien plus efficace que Kaspersky, Norton, McAfee et consort.

Là vous me voyez arriver comme un arracheur de dent avec des gros sabots. Mais non, je ne vais pas vous vendre un élixir magique hors de prix. Je vais simplement vous parler de bon sens…

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Lire plus de 5 articles sur la Voix du Nord

Bonjour à tous, suite à une menace de poursuite judiciaire de la part de la Voix du Nord, cet article n’est plus disponible depuis le 21/07/2015 14h08.

N’étant pas moi-même juriste, je n’ai pas vraiment envie de découvrir si la justice de mon pays me suivra. Je m’épargne donc les joies des poursuites en supprimant purement et simplement cet article.

Désolé. Spi.

Article conseillé : La Justice et Internet, c’est comme mémé devant son mulot.

Pourquoi les informaticiens perdent patience avec leur famille.

stupid-questionL’informaticien est souvent considéré comme le réparateur de PC de sa famille. Même s’il a un doctorat en élevage de bits quantiques ou s’il a créé un contrôleur pour le LHC, on lui demandera toujours de venir tapoter le dos du PC de tatie pour qu’il dégobille son virus. Personne ne comprend son métier et tout le monde le prend pour un réparateur de chez Darty. Le pauvre homme.

Parfois, lorsqu’il est sympa, notre informaticien (que nous appellerons Bob) acceptera de vous donner un coup de main. Souvent, ils vous enverra bouler avec imagination : « Euh non, j’peux pas, c’est un CX8600, je connais pas ça, moi. » ou « Ton ordinateur est possédé par Satan, je ne peux plus rien pour toi, appelle Constantine. »

Qu’un médecin vous claque « mais vas voir ton médecin de famille » ça passe, mais qu’on dise « va voir un dépanneur de PC », ça ne se fait pas. Pourquoi ? POURQUOI ?

Mettez-vous à la place de Bob. Pour commencer, même le plus mauvais d’entre nous est dressé par ses pairs dés son incorporation à être précis et concis.  On finit par comprendre que les « euh… » et les « trucs » sont frustrants pour vos aîné ; je le sais, j’en ai fait (et fais encore) les frais. 🙂 Alors quand on demande ce qu’il y a sur l’écran et qu’on reçoit comme réponse : « un pot de fleurs », comprenez qu’on aille taquiner la frontière de la sanité mentale. Mais admettons, il fallait que la demande soit plus précise et demander ce qui était affiché à l’écran. Ce à quoi vous risquez encore de vous voir répondre une ânerie comme « Nikos ». Alors on pensera à préciser « sur l’écran du PC » à l’avenir.

Quand, dans un moment de bonté, on consent à se pencher sur le petit PC du salon dont l’âme s’échappe par les ports USB, on a envie de vous suggérer l’euthanasie. C’est rapide, c’est pas chiant. Je parle du PC, mais dans certains cas extrêmes, mettre fins au jours d’un utilisateur est une option envisageable. Je pense notamment à cette personne qui nous a remonté un incident : « Je comprends pas, quand je tape mon mot de passe, ce sont des étoiles qui s’affichent. » Dans ce genre de situation, il suffit de rendre visite à la personne avec un sac de soude. Mais malheureusement, ces solutions ne vous conviennent pas en règle générale. Ca ne vous arrange pas car vous avez stocké les photos de la petite dernière sur le disque dur du PC. Ca ne vous arrange pas car vous n’avez pas sauvegardé ces pièces uniques sur un autre disque. Ca ne vous arrange pas car vous êtes relous. Nous, ça nous aurait bien arrangé.

Et nous, au début, on est sympa. Au début seulement. Il faut donc prendre un informaticien de moins de 30 ans qui a encore des dispositions à l’empathie envers le genre humain.

On est assez sympa pour vous accorder les précieuses heures qui pourraient être dépensées de façon bien plus intéressante et productive, en cherchant du midget porn par exemple. Mais finalement, le pire pour nous, c’est qu’on va vous expliquer comment éviter que ça ne recommence… Et vous allez recommencer.

« Si tu donnes un poisson à un homme , il mangera un jour , si tu lui apprends à pêcher , il mangera toujours . »

Le pire pour nous, c’est donc que vous allez rappeler pour le même problème. Un PC, ce n’est pas un lave linge. Vous ne pouvez pas espérer qu’il fasse ce que vous demandez en tournant un bouton. Un PC, ça rend des services, une multitude de services. Alors, vous comprendrez bien que plus un outil permet de faire de choses, plus il est complexe. Dieu merci, les informaticiens ont fait en sorte que ces services soient le plus accessibles possibles. Ceux qui développent pour Mac ont été jusqu’à faire des logiciels exploitables par une espèce de crevette sri-lankaise, les morpions et les hipsters.

Mais aussi accessibles que puissent être ces logiciels, ils demandent un minimum de compréhension. C’est là que vous devez faire un effort. Votre gentil informaticien vous aura montré comment utiliser Internet (le web plus précisément) et chercher sur Google. GETA (Gootle Est Ton Ami)

Apprendre, c’est ce qu’on fait toujours, nous, informaticiens. On ne vous demande pas d’en faire autant, mais comprendre les bases ce sera déjà pas mal. Alors allez-y, posez nous des questions, mais tâchez de vous intéresser suffisamment pour retenir nos réponses.

Canard hardware PC HS#1

Image 2Chers internautateurs et internautatrices, aujourd’hui je mets l’accent sur un bimestriel que j’apprécie particulièrement: Hardware canard PC.

Ce magazine traite des PC (et oui je pense lâcher mon mac un jour au plus grand bonheur d’une certaine personne [NdSpi : Yes !]) en proposant d’équiper le votre avec de très bons produits testés (carte son, CPU, GPU …). Alors je n’ai pas honte de le dire, parfois certains articles me semblent être du chinois surtout quand il s’agit d’un jargon de mécano informaticien.

Canard_PC_Hardware

Cela dit, le hors série numéro 01 vient de sortir et s’adresse justement aux néophytes qui ont toujours voulu monter leur propre PC mais qui n’ont jamais eu le courage de le faire. Tout y est très bien expliqué et j’avoue avoir beaucoup de plaisir à avancer pages après pages. Je n’ai pas l’habitude de faire de la pub gratuitement mais là, ça en valait la peine.

canard-pc-hardware-hors-serie_n-1

Il ne vous reste plus qu’a courir chez votre marchand de journaux.

En vous remerciant…

Le mot de Spi :
Si je peux me permettre d’ajouter ma petite pierre en tant qu’informaticien : j’adore également ces magazines. Les publications régulières contiennent systématiquement des évaluations des composants, des propositions de machines en fonction de l’usage et des articles poussés sur des sujets très spécifiques. C’est toujours très intéressant et ça remet la presse à sa place avec du journalisme d’investigation (d’accord, sans gros risque de polémique ;)).
Hardware PC est le petit frère de Canard PC qui a démarré en 2003 avec des moyens ridicules (on aurait cru à un fanzine). Ce qui différencie l’éditeur, c’est son ton sarcastique et son indépendance.
Tiens, vous savez quoi, cet article m’a donné envie de m’abonner. ^^

Incredimail must die!

Incredimal
Incredimal

Toujours dans ma quête de me simplifier la vie en tant que technicien PC de la famille, je vais vous supplier de cesser d’installer des sal%µ¨ries sur vos machines.

Installez ce dont vous avez besoin et lorsque c’est gratuit : méfiez-vous. Si certains produits sont offerts de bon coeur, la plupart cachent en eux des malwares. Un malware n’est pas un virus, c’est juste un programme malveillant qui va récupérer vos données, vous afficher de la pub, remplacer votre page d’accueil et votre moteur de recherche par défaut, etc.

Parmi les logiciels d’envoi de mails, on compte Thunderbird qui est gratuit, plutôt efficace et sans pub. Et d’un autre côté on a Incredimail qui fait de jolies animations mais remplace votre page d’accueil Internet par My Start et vous pourrit de pubs. Dit comme ça, le choix semble évident, mais vous persistez à vouloir qu’un majordome apporte votre courrier avec un petit « You have mail, sir »…

Donc, Incredimail, c’est le mal. Quand vous devez télécharger un logiciel, renseignez-vous. Parce qu’après, c’est Bibi qui s’y colle. 😉

Tu veux garder tes données ? Achète un NAS !

J’écris cet article avec une arrière pensée : celle de ne plus avoir à restaurer les données de vos $}#¤§@ d’ordinateurs. 🙂

Comme tout le monde depuis 10 ans, vous avez acheté un PC. Vous n’êtes peut-être pas ce qu’on peut appeler un surdoué de l’informatique et votre sens de l’anticipation est médiocre. Du coup, vous avez accumulé de précieuses photos personnelles sur votre disque en pensant que ô grand jamais elles ne pourraient disparaître.

You are so wrong
Vous avez tellement tort.

Pourtant votre disque peut très bien décider de se suicider dans un petit « clac » sourd et ne plus jamais donner signe de vie. Ou mieux, l’utilisateur peut effacer des données dans un spasme incontrôlé et le pire arrive : vous avez perdu les photos de l’anniversaire des 3 ans de Kiki.
Outre le fait que prénommer votre petit fils Kiki devrait être un crime puni d’une castration à la soude, vous êtes bien embêtés. Il est donc temps de vous prodiguer un conseil qui évitera d’impliquer le cousin informaticien de la famille : on va causer NAS.

Le NAS, c’est un gros mot qui signifie Network Attached Storage ou « stockage attaché au réseau ». C’est un boitier dans lequel vous allez coller un ou plusieurs disques durs et qui est connecté à votre réseau local. Voici un schéma qui peut vous expliquer comment ce sera fichu chez vous :

Schéma NAS

Expliquons : le routeur sans fil (ou filaire, peu importe) au centre est votre « box » (freebox, neufbox, orangebox, pastabox, etc.). La box met en communication les éléments entre eux et leur offre l’accès à Internet. Ici, le réseau local comporte 2 NAS, un PC, une caméra « IP », un télé « connectée »  et une chaîne hi-fi.

Les NAS sont capables de partager leurs données de façons diverses. La plus simple reste le partage de fichiers en réseau qui le fait apparaître comme un disque supplémentaire dans votre explorateur. Voilà un accès facile qui peut aussi se faire depuis plusieurs PC simultanément.

Dans le schéma, les NAS sont des DS 109 j de Synology. J’aime bien cette marque qui propose des produits riches en fonctionnalités, mais les 109j ne comportent qu’un seul emplacement pour disque dur. Ici, nous souhaiterions faire du mirroring (ou Raid 1) , c’est à dire mettre deux disques dur et y copier exactement les mêmes données. Le mirroring est transparent et un seul disque vous est présenté à vous, utilisateur. Le gros avantage, vous vous en doutez, c’est que lorsqu’un disque claque, il suffit de le remplacer. Et un disque c’est mécanique, donc ça finit fatalement par rendre l’âme.

Si vous n’avez rien compris, ce n’est pas bien grave. Retenez qu’un NAS permet à tous les ordinateurs de la maison d’accéder au disque et que les données sont dupliquées de façon à limiter (considérablement) les risques de pertes. Vous devez maintenant faire un choix en vous posant cette question : mes données sont elles suffisamment précieuses pour les sauvegarder ?

Si oui, vous pouvez vous astreindre à effectuer des sauvegardes manuelles ou automatisées de votre PC sur un disque externe USB, ou tout simplement acheter un NAS. Dans les deux cas, ça évitera au cousin de rassembler les morceaux de vos données. Par contre, il sera ravi de vous installer le NAS, sachant que c’est un investissement pour l’avenir.

Parlons pognon à présent. Aujourd’hui, Synology propose des NAS proposant le mirroring à partir de 180€ avec le DS212J. Il vous faudra ensuite acheter deux disques à 140€ les 2x1To. Soit une note de 320€.

DS212J
DS212J

Vous savez maintenant, vous connaissez le prix pour avoir un minimum de garantie quant à la conservation de vos données à long terme. Alors, on choisit quoi ?

L’encadrement et l’éducation des autistes… La France a encore du chemin à faire!!!

Chers internautateurs et internautatrices, aujourd’hui attardons nous sur un sujet délicat… L’AUTISME.

Pour  rappel, ce mardi 27 novembre, France 2 a diffusé son documentaire fiction intitulé LE CERVEAU D’HUGO. Ce documentaire a permis de mieux comprendre ce phénomène qui touche en moyenne 1 naissance sur 150. Ce qui est loin d’être anodin pour passer inaperçue…

Mais qu’est ce que l’autisme… Un trouble du dévellopement humain caractérisé par une interaction sociale et une communication anormale d’une personne atteinte, envers le reste de notre société… (Définition de wikipédia).

Considéré comme une maladie mentale, l’autisme n’est reconnu, en France, comme un handicap que depuis 1996. Les personnes atteintes par ce syndrome ont souvent des difficultés d’intégration avec leur entourages et vivent, pour la plupart, des périodes très difficiles à l’école primaire et au collège (railleries et persécutions de la part d’autres élèves).

Les autistes atteints du syndrome d’Asperger ont, quand à eux, des compétences dans un domaine (l’art, les mathématiques, la physique) exceptionnelles souvent bien supérieures au commun des mortelles.

Ces personnes vivent dans une « bulle » et ils leur est très difficile de comprendre le monde dans lequel nous vivons, car ils ne le perçoivent tout simplement pas de la même façon que nous ( Ils n’arrivent pas à percevoir le second degrés, lorsque nous racontons une blague par exemple). Faut il les blâmer pour autant? Bien sur que non!!!

Le problème est que l’autisme a toujours été un sujet auquel la société française n’a jamais cherché à trouver des solutions. Nombreux sont les parents dont le diagnostic est tombé sur leurs enfants sans leur proposer ni aide ni soutien quel qu’il soit…

A cela les belges se sont montrés beaucoup plus malins que nous, en les prenant en charge avec un programme adapté à leur besoin.

N’hésitez pas à vous documenter sur internet, et sachez que malgré le retard, certains centres commencent à ouvrir en France.

Nous sommes resté trop longtemps sur la ligne de départ en ce qui concerne l’autisme… Il est temps d’aller de l’avant.

En vous remerciant…